Atmosphère, l’âme d’un homme. Août 2020 


J’ai en août 2020 écrit cette préface à mon livre “Et le Bien dans tout ça ?”, paru le 10 mars 2021.

“Quelle année, que 2020 ! Toute ronde, symétrique, sympathique, elle promettait beaucoup. Deux fois vingt ans, vin vint, vingt vins…la vendange était prometteuse. De fait, elle s’annonce belle, en Champagne au moins. Inoubliable, c’est certain. Sympathique, résolument non. Le virus Sars-CoV-2 a commencé de se répandre en Europe dès le début de l’année, les observations de covid-19 à se multiplier fin février, le confinement généralisé de trois mois a été décrété en mars. Président national de La Ligue contre le cancer, je n’ai pourtant jamais cessé de me rendre tous les matins, à pied, dans mon bureau du siège fédéral de cette très grande association. Les millions de personnes atteintes de cancer ont été particulièrement affectées par la pandémie, délaissées, terrorisées, il y a tant eu à faire. La Ligue a été à la hauteur, il fallait un capitaine aux commandes du navire amiral, j’y étais.  

Dès le confinement levé, je me suis précipité dans la forêt de Mussy-sur-Seine, le fief de ma famille où j’occupe la demeure de mes arrières grands parents. Ma jument survivante, Hélène, y coule une retraite paisible, âgée de vingt-cinq ans. Depuis trois mois, l’univers de béton m’étouffait, je rêvais de la douceur du nez d’Hélène quand j’y dépose un baiser, cette manière qu’elle a alors de plisser la peau, et d’agiter ses nasaux. Son baiser à elle, ses yeux dans mes yeux, ses oreilles tendues en avant. Les nivéoles avaient fleuri dans les bois, fin février et début mars, suivies à profusion des jonquilles, puis des narcisses. Leur image s’était inscrite avec netteté en mon esprit, je ne les avais pas vues, mon ravissement à leur éclosion était lui demeuré au stade du désir. J’espérais encore le muguet odorant, les asperges des bois éperdues de lumière, les ancolies à l’élégance discrète, les orchis tachetées, pourpres, pyramidales à l’invraisemblable beauté ; et aussi peut-être ces merveilles inouïes de biomimétisme, les ophrys bourdons, guêpe, abeilles…. Quand je suis arrivé, le muguet fanait mais les asperges étaient là, impatientes de caresser le soleil, et toutes les orchidées sauvages. Les chemins ombragés mais clairs était bordés, parfois envahis d’ancolies. Entre les arbres de la forêt, des tapis de pervenches bleuissaient. J’ai fait alors avec ma compagne de grandes promenades, souvent de trente kilomètres et plus, dans le paysage vallonné de ces confins de la Champagne et de la Bourgogne. Ensemble, nous rivalisions dans la reconnaissance des fleurs de printemps. Les chasseurs avaient raccroché leurs fusils aux râteliers, les bêtes étaient de sortie, plus nombreuses que jamais. Ah, le plaisir du petit derrière blanc des chevreuils bondissants, des jeux surveillés des marcassins si drôles dans leurs livrées rayées ! Et puis, comme je l’espérais, Hélène m’a rendu mes baisers.  

J’ai pu aussi, fin juin, parcourir plusieurs des plus beaux itinéraires Denecourt-Colinet de la forêt de Fontainebleau. Jamais je ne m’en lasse. Comme chaque année, mes vacances, connectées aux obligations de La Ligue (le cancer ne fait pas de pause !), se sont déroulées du 14 juillet à début août à Mussy transpirant dans sa bure d’un été torride. Pourtant, ma passion de la marche ne saurait fondre totalement sous l’ardeur du soleil, nous avons beaucoup marché, monté et descendu des pentes raides. Par défi, j’ai même tenu à refaire, le trente-et-un juillet, un circuit de trente-huit kilomètres, exigeant par cette chaleur. C’est que nous avions le projet d’aller « crapahuter » autour du quinze août en Haute-Loire – Ardèche. J’étais heureux de faire découvrir à ma compagne les monts Meygal, Meyzenc et Gerbier de Jonc, dans les traces de ma diagonale pédestre de la France en 2014. Puis de retrouver la vallée des Vaudois à FreyssinièreDormillouze. J’y ai tant de souvenirs depuis trente-quatre ans ! Il convenait de s’entraîner.  

Depuis deux mois, j’avais développé une douleur dans l’épaule gauche, irradiant dans le bras jusqu’aux doigts. Suivie bientôt d’un déficit sensitif et moteur. Après l’avoir méprisée, je me suis résolu à demander à mon fils, professeur et praticien hospitalier en médecine interne, d’y regarder de plus près. Dès le quatre août, nous savions. La maladie que je combats avec acharnement en tant que Président de La Ligue ne s’était pas avouée vaincue, elle m’attendait au tournant, lançant une atteinte massive. En particulier sur mes vertèbres cervicales et dorsales, elle infiltrait les racines nerveuses, d’où les symptômes. Alors, en un claquement de doigt, tout change ! Les projets antérieurs sont tous à reconsidérer. Dans mon cas, la « consultation d’annonce » si importante et fréquemment dramatique dans l’histoire d’un cancer, a été réduite à sa plus simple expression et n’a nullement été dramatique. Cancérologue depuis cinquante ans, je connais bien l’adversaire, n’ai jamais nié qu’il soit redoutable, impitoyable. Les motifs de mon engagement à La Ligue sont liés à cette familiarité, à mon désir de m’impliquer plus au soir de ma vie dans la coordination des défenses qui lui sont opposées, dans le soutien aux quelques quatre cent mille personnes qu’il agresse chaque année dans mon pays où naissent dans le même délai moins de sept-cent-cinquante mille bébés. Les images du brigand à l’attaque ne me sont pas étrangères. Un bref passage dans la cavité de l’électroaimant d’un appareil d’imagerie par résonnance magnétique nucléaire, des clichés vite communiqués, l’affaire était entendue.  

Voilà, le paysage de mon avenir s’est modifié. Je ne le connais pas avec précision mais il a peu à voir avec ce que j’avais envisagé auparavant. Il me faut m’adapter. J’ai souvent écrit que la mort était pour moi une compagne familière, rencontrée presque chaque jour dans mon métier de médecin avant que je ne m’en éloigne pour me consacrer à la recherche, si souvent dans ma famille. Seul médecin jusqu’à ma génération, il m’incombait de gérer les départs, au moins d’y réagir en première ligne. Et puis, j’aime la vie, passionnément. Cependant, je l’ai souvent comparée à une pièce qu’il incombait aussi bien à l’auteur qu’à son acteur principal, la même personne, de rendre riche et passionnante. D’en éviter l’insignifiance. Cependant, même en cas de succès, il convient que l’œuvre ne s’éternise pas au risque de devenir franchement ennuyeuse. Je savais être relativement proche du baisser de rideau ; un peu plus, un peu moins ne fait pas grande différence. Pourtant, il me faut, pour le jouer convenablement, imaginer les différents scénarios du dernier acte. Et me préparer à en emprunter le parcours dans les meilleures conditions.  

Partant en mai 2014 de la Pointe-du-Raz pour marcher jusqu’à Menton, à la veille de basculer dans ma soixante-et-onzième année, j’ai décrit cette impression de m’engager conjointement dans un magnifique itinéraire géographique, et aussi dans un itinéraire de vie situé dans les parages de son terme1. Parvenu sur les hauteurs du Monte Grande, mille quatre-cents mètres au-dessus de la baie de Menton, je me suis demandé si cette interruption brutale du sentier préfigurait celle à venir de mon existence. C’était certain, en fait. Et bien ce dernier parcours, c’est le moment de l’entreprendre. Je le fais dans le même état d’esprit qu’à la Pointe-du-Raz, avec détermination et sans terreur aucune. Non pas avec gourmandise, bien entendu, au moins avec intérêt. Tout humain se retourne en son soir sur son parcours de vie, espérant ne pas en être trop déçu, voire affligé. J’ai demandé que l’on grave sur ma pierre tombale : « Sa devise était : fais ce que dois. Sa vie durant, il s’y est efforcé. » Je ne ferai pas mentir cette devise dans mes dernières prestations d’acteur de mon existence. Allons-y, par conséquent, avec courage, curiosité et dans le sens du devoir. Non pas pour complaire à un Dieu dont j’ai cessé de faire l’hypothèse il y a soixante ans, mais parce que je me décevrais tant, sinon !  

Nos moyens de lutte contre la bête ne sont pas nuls, ils progressent. Dans mon cas, trois scénarios se présentent. Dans le premier, nous parvenons à faire reculer l’agresseur pour plusieurs années. Il gagnera, in fine, mais bien plus tard. Dans ce cas, ma situation n’est pas très différente, à la contrainte de se plier au traitement salvateur près, de celle de tout homme de soixante-seize ans. Le second scénario, moins probable, voit le cancer peu sensible à la stratégie développée contre lui. L’échéance promet alors d’être plus proche et le parcours plus difficile, douloureux. Enfin, compte tenu de la localisation des lésions, je disparais brutalement. C’est peu probable mais possible, il m’a fallu en urgence arrêter les mesures nécessaires si cela se produisait. Cela est fait, je suis de ce point de vue serein.  

Les deux premiers scénarios exigent plus de préparations, de décisions. C’est en cours. L’une d’entre elle concerne la mise en forme, ultime en ce qui me concerne, de ma pensée morale. Elle m’obsède depuis que j’ai quinze ans, plus peut-être. Elle éclaire à l’évidence mes positions sur les dilemmes éthiques, les événements du monde. La lutte contre la covid, en 2020. Ne dois-je pas en proposer le fruit à tous ceux que cela pourrait intéresser ? Je ressens que je le dois, je tenterai par conséquent de le faire. Peut-être ne pourrais-je pas aller jusqu’au bout, mon éditeur avisera alors. Dans ce cas, d’avance, je vous prie de m’en excuser. L’écriture de cet ouvrage ne peut pas rester indifférente à ce que je vis. Vous l’exposer, lecteurs, si lecteurs il doit y avoir, m’apparait loyal. Aussi ai-je écrit cette introduction décalée. 

Axel Kahn, 14 août 2020. » 

Le traitement de ma maladie s’est révélée, malgré sa dissémination initiale, rapidement efficace. Dès fin août, les douleurs avaient disparu, je reprenais vite du poids, j’allais bien, reprenais mes grandes virées pédestres. La médiane de telles rémissions est de l’ordre de 2,5 ans, j’avais le temps de terminer un mi-mandat à la présidence nationale de La Ligue, et bien entendu de terminer mon livre. Je décidais alors de ne pas publier la préface qui précède et de mettre les bouchées doubles dans le renforcement de La Ligue, son sauvetage durant la pandémie, d’introduire de profondes réformes de fonctionnement et de structure. Optimiste, les choses allaient bon train. Jusqu’au début du mois d’avril 2021 où tout s’est très rapidement dégradé. Une seconde forme de cancer très agressive m’assaille, sa progression est rapide, elle a toutes les chances d’être victorieuse à relativement court terme Je ne disposerai pas du temps escompté pour mener à bien beaucoup de mes chantiers à La Ligue. J’en suis revenu au second des scénarios évoqués en août 2020. Je mènerai ce combat honorable avec dignité, sans jamais oublier La Ligue. Je resterai à ses côtés, persisterai tant que j’en ai la force à la défendre, des périls menacent encore. À contribuer à son image auprès du public, par là à justifier sa confiance et sa générosité, afin d’accroître l’efficacité de nos combats justes. Pour autant, il me reste peu de temps, celui de la vie et aussi de ma pleine disponibilité.

La mort me laisse impassible, je la nargue. J’ai plus de difficulté à mépriser la douleur mais ma résistance est grande. Alors, je me prêterai bien entendu aux traitements pour l’atténuer, pour ralentir le mal. Ce n’est cependant pas là mon objectif principal. L’itinéraire ultime d’une vie, si elle est raisonnablement préservée de la souffrance intolérable qui annihile la volonté, n’est pas le moins intéressant. J’y pensais, j’y suis, curieux de vérifier, comme je l’ai écrit, qu’il est possible “d’être humain, pleinement”, jusqu’au bout du chemin. Le temps étant compté, s’efforcer de faire de chacun de ses pas une action utile à ce qui vaut pour soi, utile aux combats menés, est un défi exaltant. Intéressant, ai-je dit, vraiment. C’est aussi un chemin que l’on parcourt seul, la marche solitaire ne me fait pas peur. Oscar Wilde disait vouloir faire de sa vie un chef d’œuvre. Ce fut globalement un échec. Peut-on de sa mort faire un chef d’œuvre ? Sans doute pas mais l’idée de le tenter m’effleure. Un chef d’œuvre pour moi, bien entendu, pour moi seul. Plus qu’une vanité, je vois dans la folie d’un tel défi l’exigence de n’avoir jamais la mort comme seul projet.      

Axel Kahn, 10 mai 2021.

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74 thoughts on “ Atmosphère, l’âme d’un homme. Août 2020 

  1. Je n’ai pas votre talent d’expression, mon discours sera donc simple: vous êtes pour moi un modèle d’humanité, d’honnêteté, de vaillance dans un monde qui me désespère. Je sais, par ce que je connais de vous, que vous avez répondu à la requête de votre père, être raisonnable et humain.

    • Et bien voilà vous avez très bien résumé le personnage, pour qui j’ai toujours une une grande admiration. Si tout le monde avait le huitième de l’humanité de cet homme l’on pourrait croire dans l’espoir d’un monde meilleur.

      • Àbsolument… le resumé de son combat… merci.. respect à vous.. votre lucidité, intelligence, humanité,courage à vous .. nos pensées affectueuses et sincères vous accompagnent.

  2. Apres votre texte, qui est toujours ecrit avec justesse et avec plein d’humanite, je voudrais vous dire simplement merci en tant que scientifique et ex malade du cancer. Gardez espoir.

  3. Ayant pris connaissance aujourd’hui de votre combat je viens de lire vos mots et je vous accompagne dans votre combat, comme je vous ai accompagné durant ces mois de covid toujours avec attention, respect et en étant à chaque fois portée en avant par votre lucidité et vos encouragements.
    A moi aujourd’hui de vous encourager monsieur et de soutenir ce qui vous est cher!

  4. Je ne sais pourquoi mais en apprenant la nouvelle de votre maladie, que j ignorais jusqu a ce jour, j éprouve le besoin de vous dire que cela me peine et que j espère avoir le plaisir de vous lire encore longtemps, c est sûrement le signe que nous humains de bonne volonté sommes liés au moins au travers de nos émotions, peut être une source d espoir en ces temps troublés. Bon courage et bonne chance à vous et vos proches

  5. A l’aube de ma 75eme année, je vis la même situation que vous depuis plus d’un an.
    « La force qui est en chacun de nous est notre meilleur médecin » disait Hippocrate, je n’en doute nullement car c’est elle qui me fait résister, pour mes enfants, pour mon mari. C’est Elle que je vous souhaite, très fort.
    Comme vous, la mort ne me fait pas peur, c’est seulement « un changement d’état » mais que la vie est belle : » je me tué a vous le dire dit la fleur… et elle meurt » ainsi va la vie !
    Je vous lu, je vous ai rencontré, je vous admire et je vous aime !
    Nous sommes tous avec vous …
    Christiane Hoenn

  6. J’ai récemment terminé la lecture de votre dernier ouvrage que vous aimablement accepté de me dédicacer, et je vous en remercie encore. Pour moi, vous êtes un exemple d’humanité et d’ouverture d’esprit. Je vous souhaite un grand courage sur cette route, et je suis certain que vous l’aurez.

  7. Nous sommes tout petits à l’échelle du cosmos mais cependant capables de grandes choses en toute humanité. Beaucoup l’ont compris et œuvrent inlassablement en toute humilité pour une vie bonne qui consiste à s’emparer de plus de sagesse, de bienveillance et de respect pour le bien commun. Assurément cher Axel vous êtes de ceux là. Cette semaine sur les deux premières étapes du chemin de Saint Jacques au départ du Puy nos pensées seront pour vous. Amitiés Fabrice

    • Bravo et merci!
      Vos livres, vos engagements et vos prises de position courageuses depuis le début de la pandémie me guident et m’accompagnent. Je vous accompagne par mes pensées, bon courage à vous Professeur Kahn!

  8. Non , s v p pas vous monsieur ,vous n avez pas le droit
    Car vous etes depuis bien longtemps notre guide
    et notre esperance vitale…
    Durant toutes ces semaines votre parole etait la seule
    qui nous montrait la route , guidait nos pas , d un ton
    mesuré et fraternel .
    Vivez encore longtemps nous avons tellement besoin
    de vous .

    • Nous avons besoin de vous Axel Kahn, vous etes brillant, engagé, volontaire, honnête et determiné, bienveillant sans niaiserie ni opportunisme, et vous impulsez votre energie à la ligue dans laquelle je suis benevole /ex malade et sauvee par les progres de la medecine et des chercheurs- trouveurs auxquels je m efforce d apporter mon aide via nos actions. Avec mon respect et toute ma force de volonté pour vous aider à combattre cette p…de maladie! Fabrice Sibuet

  9. Nous avons eu le plaisir de vous rencontrer et de suivre avec passion, vos conférences si passionnantes et si vivantes, lors d’un voyage en Norvège , en mai 2019.
    De tout cœur avec vous.
    Jacqueline et Gilbert MARTIN

  10. Je ne savais pas. Je suis peinée pourtant vos mots si positifs, si volontaires me font ressentir que je n’ai pas le droit de l’être face à la force dont vous faites preuve.
    Je vous accompagne par la pensée et vos mots resterons à jamais dans ma mémoire et puissent-ils guider mes pas.

  11. J’admire votre courage, votre lucidité, votre détermination. Et aussi votre joie de vivre et votre rire entendu si souvent sur l’émission C à vous ! Votre énergie positive a toujours été un soutien.

  12. Vous êtes mon modèle, mon maître depuis des années,mon admiration est sans bornes. Notre époque manque cruellement d’hommes tels que vous , toujours juste, honnête, courageux.
    J’aurais aimé vous rencontrer.

  13. Bonjour Monsieur,
    Je garde de votre passage dans mon petit hôtel un très bon souvenir . L’humilité est un simple mot pour certains, ils ne vous ont certainement pas encore rencontré.
    Mon Papa s’est éteint le 30 avril, le cancer a attendu de nombreuses années son heure pour vaincre! Combat devenu inégal, iMon Père avait eu 92 ans le 25 avril.
    Bon combat, mais surtout longue vie, vous avez encore tant à nous apprendre.

  14. Méditation mélancolique 12-5-21 pour A. K.
    ——————-

    Face à la mort, la lutte est continue,
    Opposons-lui des arguments de poids ;
    Ce n’est pas tout d’accepter cette loi,
    Car nul ne peut la dire bienvenue.

    Face à la mort, l’espérance est ténue,
    Mais ce n’est pas non plus chacun pour soi ;
    Merci à ceux qui ont pris soin de moi
    Pour protéger ma vieillesse chenue.

    Je la connais, j’y songe, au quotidien,
    De vieux auteurs en ont parlé si bien…
    J’écris aussi ce texte en leur mémoire.

    Soyons sereins, la nuit comme le jour,
    Ayons en nous la sagesse et l’amour ;
    Que notre vie soit une belle histoire.

  15. Monsieur, je vous admire. En apprenant que vous avez rejoint la cohorte des éprouvés par le cancer et en lisant vos propos sur la manière dont vous appréhendez votre vie, vous m’avez donné du courage,vous m’avez ouvert de nouveaux horizons, vous me libérez de cet enfermement cruel de la maladie. Pour tout cela, je vous en remercie. Je vous souhaite une fin de vie en harmonie avec vos convictions et votre philosophie.

  16. Merci Monsieur Axel Kahn pour tout ce que vous nous avez donné, votre sourire, votre positivité, votre engagement voter passion, votre énergie!
    merci d’avoir su nous informer, nous interpeller, nous guider…Nous avons besoin de vous, encore, mais vous avez besoin de vous de vous donner toutes les chances et les soins, de penser à vous un peu, beaucoup ne serait ce que pour nous!
    Nous avons besoin de votre humanité et de votre lucidité, prenez vos forces en nous car ce monde a besoin de vous.

  17. Vous manquerez. Vous me manquerez. Vos analyses si pertinentes. Votre humanité. Votre charisme. Vos engagements. Votre capacité à rendre compréhensibles les données les plus complexes.
    Merci pour tout

  18. Bonjour
    Que vous écrivez bien, vous m’avez transporté dans vos balades . merci
    Profitez de l’instant présent et continuez à vous battre contre l’ennemi jour après jour.

  19. De tout cœur avec vous et votre famille Monsieur Kahn. Et merci pour ce que vous avez fait et faites encore.

  20. Très cher Axel Kahn, lors de vos pérégrinations, je vous ai accompagnés, votre petite Princesse et vous, avec ferveur et amitié. Vous en souvenez-vous?

    J’ai beaucoup apprécié vos mots, votre poésie, vos goûts artistiques, votre lucidité socio-politique, votre chaleur humaine.
    Si quelqu’un a sculpté sa statue jour après jour, c’est bien vous.

    J’accompagnerai autant que je le peux votre ultime voyage, très émue mais fidèle.
    Soyez là encore un phare pour nous tous!

  21. Cette nouvelle m’attriste beaucoup. Merci pour tout ce que vous avez fait dans la lutte contre ce « crabe ». Merci aussi pour tout l’éclairage que vous m’avez apporté sur la covid.
    Bon courage Mr Kahn.

  22. Cher Axel
    J’ai appris par la presse le mal qui vous affecte, je n’en ai pris la mesure qu’en venant sur votre blog. Je vous avoue que je suis profondément peiné, ébranlé. Vous savez le guide que vous êtes pour moi et pour tant de gens qui cherchent une lumière dans le chaos actuel du monde. Imaginez-vous le vide que vous laisseriez si vous partiez, maintenant ? Je sais votre amour passionné de la vie, la force de votre désir. Pour tout cela, cher Axel vous le savez le pire n’est jamais sur. Avec toute mon affection. Alain

  23. Si la pianiste Hélène Grimaud me semble la plus
    apte à rendre Hommage au … ” Loup de Vigny ”
    dans sa Dignité et qualité d’Être , si l’ ancholie
    des matins de pritemps est aussi la mieux à même
    de Fleurir de fragrances les Sentiers que vous serez
    amené à emprunter encore – , il me reste à vous
    dire ma plus profonde considération et , je me permets
    Professeur KAHN – respectueuse sympathie !
    EPILOGUE : ni le Loup , ni La Fleur des tentes n’ont su
    jusque – la : votre Eclat de rire, votre Joyeuse Présence
    Alors : que les Epreuves des jours à venir là préservent
    En VOUS — De Moi , Des Miens : Tous nos Vœux

  24. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai appris votre combat contre la maladie. Je vous apporte tout mon soutien. Je vous admire pour tout ce que vous avez dit, écrit, fait depuis un an. Je vais me plonger dans la lecture de votre livre que m’a offert une amie.

  25. Bravo et merci !
    Vos livres, vos engagements et vos prises de position courageuses depuis le début de la pandémie m’impressionnent et me guident. Je vous accompagne par mes pensées, bon courage à vous Professeur Kahn!

  26. Très belle écriture M.le Professeur Kahn, c’est avec beaucoup d’émotion que j’ai lu cette préface, j’ai retrouvé (moi qui accompagne mon mari dans cette lutte), tous les sentiments, les espoirs qui sont permis grâce aux travaux des scientifiques.
    J’en profite pour souligner le dévouement et la gentillesse du personnel qui œuvre dans ces centres.
    Bon courage M.le Professeur grande admiration

  27. Cher Axel,
    ma famille, mes amis savent combien je vous apprecie et ma fierté d’être devenu votre ami depuis notre première rencontre à Nancy.
    Partageant vos goûts, vos idées, j’ai lu vos livres avec intérêt et je suis chaque jour vos analyses qui m’eclairent sur la pandémie, sur le sens que vous donnez à votre vie. Merci pour cette chance que vous m’avez donnée.
    Que l’image du loup de Vigny, , si gravement blessé, vous aide à garder votre force, en vous souhaitant cependant toute l’aide possible pour vous aider à supporter votre combat.
    Je suis de tout cœur avec vous.
    Michel

  28. j’ai 59 ans , et un myélome, 10 ans après un cancer du sein.
    la vie vaut-elle le coup d’être vécue ?
    pourquoi tant de souffrance et de solitude ?
    bien à vous.

  29. Que dire de plus : « La grandeur humaine incarnée » au service de ses pairs.
    Une vie,un DON!
    La Force pour vous maintenant!
    Merci Professeur Axel Kahn ❤️

  30. Cher Professeur Khan,
    Vous êtes un modèle, un guide pour beaucoup d’entre nous.
    La nouvelle de votre maladie m’a profondément touchée.
    Mais je suis certaine que vous combattrez encore et encore..
    Je vous apporte tout mon soutien.
    Merci professeur Khan.

  31. Je ne connais presque rien de vous. Depuis un an, vos textes, découverts grâce à une amie lointaine, m’ont aidé à m’orienter dans la période troublée que nous traversons – ma plus vive reconnaissance pour cela! – et ce que je perçois de votre personne me touche, entre estime pour votre engagement et affection pour votre art de vivre. Puissiez-vous parcourir les dernières étapes de votre chemin sans trop souffrir, entouré de l’amour de vos proches et sourire quand la dernière heure sera venue, en pleine conscience que le «chef d’oeuvre» existentiel ne peut que demeurer inachevé.

  32. Battez-vous! Courage dans cette épreuve. J’ai voulu devenir chercheuse grâce à vous et vos travaux. J’étais étudiante dans le labo du Dr Chelly et j’ai découvert votre existence, vos passions, vous m’avez rassuré parce que vous avez fait tellement de choses dans votre vie en dehors de la science que je me suis dit alors que je pouvais embrasser une carrière de chercheuse sans me limiter à cet exercice unique et que tout était possible. Je continue de vous suivre avec le même enthousiasme et la même inspiration.
    Vous êtes un grand homme et un grand humaniste.

  33. J’ai découvert Axel après Jean François une très grande humilité avec une grande sensibilité, je vous admire pour votre clairvoyance et humanité.
    Je vous apporte mon faible soutien
    Merci d’exister
    michel

  34. J’ai des cellules malignes dans la thyroïde, je m’en fous d’une certaine façon. Je suis bien plus jeune que vous. La vie est ce qu’elle est, intéressante et cruelle, vivre 20 ans ou 90 ans, cette question est absurde, seule l’intensité compte, pas la durée qui est insignifiante. Le jour où je casserai mais pipe après moult antalgiques et chienlits, je serais débarrassé des emmerdes du monde.

  35. Très triste d’apprendre que vous êtes malade, et impressionné par votre courage, je vous suis plus particulièrement depuis le début de la crise covid, vous m’avez beaucoup aidé. Merci d’ exister, tous mes vœux, vous faites partie de ceux qui réconcilient avec l’humanité.

  36. Bonjour monsieur Kahn

    Je vous souhaite bonne route… Je vous ai entendu ce matin sur france inter et je tenais à vous remercier.

    Vous disiez dans un quotidien il y a déjà quelques années quelque chose qui m’aide beaucoup quand je me décourage de la vie.
    Vous parliez de la marche, de la fatigue qu’elle vous causait parfois et aviez précisé quelque chose de cet ordre là :” je suis mieux à faire ce que je fais que de ne pouvoir le faire”.

    Quand je repense à cette phrase, je parviens à trouver du courage et remettre les choses à leur juste place…
    Un très grand merci pour cela.

    Monique, Bretagne, 63 ans.

    • J’aurais aimé partager avec vous quelque agape chez Dallais, ça ne sera probablement pas mais je partage votre pied de nez à la camarde qui guette. Puisque vous semblez vouloir passer devant et que là-bas le temps ne comptera plus, faites mettre au frais un sauvignon de Loire que j’aurai plaisir à offrir en arrivant, manquerait plus qu’il soit chaud !

      En attendant je vais donner à la ligue grâce à vous

  37. Bonjour,
    Je viens d’entendre votre voix toujours si bienveillante sur France Inter. Quelle force, quel partage et surtout quelle transmission une fois de plus vous nous offrez là ! Je connais bien les chemins doux de vos pas. Mussy, Mont Lassois, un de mes chemins de vie étant Châtillon sur Seine. CE texte de Colette, ma payse, je l’aime tant que le lire sur votre blog m’a profondément touchée. Comme une ouverture sur un pays connu et commun, un recoin rassurant, comme l’est votre façon de voir et de nous dire…
    J’ai souvent eu envie de vous écrire après une émission quand vos mots, que tous pouvons comprendre, nous donnaient à réfléchir voire entreprendre. J’ai repoussé comme Sido cette “visite” par courrier mais pas cette fois !
    « Les images du brigand à l’attaque ne me sont pas étrangères. » Père, grand-mère, grand-père, amis, ma liste familière est longue. Elle apprend de la mort certes mais aussi la vie, elle propose de ne pas la laisser nous échapper sans réagir.
    Je ne sais pas déposer là quelques images de fleurs des champs prises dans les collines de l’Auxois il y a quelques jours, mais mes pensées vous les transmets…
    Je vous embrasse affectueusement,

    Nadine P. de Bourgogne

  38. J’espère que vous pourrez bénéficier des dernières avancées en cancérologie, la lutte contre les cellules-cibles par exemple, et que votre personnalité continuera d’éclairer les français par vos réflexions et votre modèle.
    je vous ai rencontré lors d’un autographe pour votre livre sur votre traversée de la France ; j’allais très mal psychologiquement moi même et ne me suis pas attardée à parler. Lire était un bon dérivatif, merci de votre générosité.

  39. que dire après ces beaux messages
    je n ai pas le talent nécessaire et les mots pour vous dire que
    votre simplicité me touchait
    aimant la marche je vous admirais et j ai lu vos livres la concernant
    j ai en un choc en entendant ce matin la révélation de votre maladie.
    je ne savais pas .
    merci pour votre humanité
    Anne en Alsace

  40. Je me souviens d’une breve rencontre à Bordeaux en 2004 lors du mouvement des chercheurs. J’étais alors une « thésarde » engagée dans le mouvement et j’avais eu l’occasion, le plaisir et l’honneur de vous dire que vous étiez une des raisons de mon choix de la Biologie comme matière d’étude universitaire, je voulais être chercheur, comme vous!! Les années ont passées je suis toujours dans le monde de la recherche mais dans l’industrie et j’y suis heureuse. Je lis aujourd’hui votre blog et je vous ai écouté sur France Inter ce matin. Pour moi c’est un jour le chimio…je sais que je vais me sortir de ce cancer du sein qui a boulversé ma vie grâce à ces générations de chercheurs qui ont transformé un cancer agressif au pronostic défavorable (HER2+) en une maladie qui se soigne très bien grâce aux thérapies ciblées. Alors à nouveau merci! Et même si notre rencontre physique fut courte et vous l’avez sans doute oublié, vous avez été influent dans ma vie à différents moments et pour des choses aussi cruciales que mon choix de profession ou ma santé. Nous faisons aussi partie ensemble de la grande famille des endeuillés par suicide. Je vous souhaite un chemin apaisé et je vous dis à nouveau merci pour votre implication dans un monde plus grand que votre propre vie.

  41. être ami ou proche de vous est un privilège
    que nous nous approprions un peu quand on vous voit ou vous écoute.
    La lumière l’intelligence qui brille dans vos yeux …
    Merci vous qui portez un joli nom.

  42. Cher Axel Kahn,
    Nous ne nous connaissons pas mais je vous ai beaucoup lu, écouté, entendu, et je me permets de vous embrasser. J’aurais énormément de choses à vous dire, par exemple que j’eusse aimé vous rencontrer, devenir peut-être votre ami. Soucieux cependant de ne pas abuser de votre attention, je vous dirais simplement ceci : vous n’êtes pas seul.
    Je vous souhaite le meilleur possible. Et bon courage.
    Vincent R.

  43. Cher Monsieur,
    J’ai écouté ce matin votre interview sur France Inter qui m’a bouleversée et ramenée à ce mois d’avril 2016 au cours duquel mon mari a été diagnostiqué d’une glioblastome.
    Je ne vous connais que par votre engagement et vos livres et vous admirais à ce titre, mais ce matin, j’ai entendu la voix d’une personne familière qui parlait de son combat, non pas pour elle seule mais pour les autres.
    Cette maladie a emporté mon mari après un combat acharné de près de 2 ans au cours desquels nous avons vécu intensément chaque minute en nous focalisant sur l’essentiel de notre humanité, dans tout ce qu’elle peut avoir de si simple et magnifique.
    La manière dont vous évoquez votre combat et votre volonté de faire du temps qu’il vous reste ce qu’il y a de mieux est une grande leçon de vie.
    Mon mari était d’un homme qui a fait le bien toute sa vie et dont tout ceux qu’il a connu , se souviennent comme tel.
    Il a et aura toujours ainsi pour nous sa part d’éternité.
    Aujourd’hui, je sais que nous avons été intensément heureux, , que nous avons connu “ce moment à partir duquel vous vivez ce que vous espériez vivre. Où il y a adéquation entre le ressenti de votre vie et ce que vous espériez.”.
    Merci pour vos mots si justes et si forts que je garderai à jamais dans mon coeur, et dont je me souviendrai à chaque fois que le chagrin m’envahira.
    Dans le climat actuel, vous portez une parole utile et précieuse, qui j’en suis sûre amènera ceux qui vous ont entendu, malades ou non, à devenir de meilleures personnes.
    Je finirai par cette phrase de Jacques Brel de 1968
    “Je vous souhaite enfin, de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
    Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable.”
    Merci Monsieur Kahn, pour votre engagement, votre courage, votre lucidité et votre humanité.
    Nathalie B

  44. Chacunes de vos prises de paroles réveillent s il était endormi ce qui nous fait humain, ces envies de meilleurs pour autrui et notre terre. Une fois encore avec force et justesse vous donnez le la, d un hymne à la vie. Merci pour la votre comme un partage, un chemin à suivre. L éternité serait-elle ce sentiment que le bien répandu ne s efface pas ? Bien chaleureusement.

  45. bonjour Monsieur,
    la semaine s’annonçait commet toutes les autres depuis un an déjà, ce matin mes pensées étaient un peu tristes “comme un lundi”… et puis le temps s’est arrêté, le temps de votre passage sur les ondes de France inter. Depuis ce matin toutes mes pensées vont vers vous, j’ai un grand respect pour vous déjà et là, votre courage m’émeut et me plonge à l’intérieur de moi même. j’espère que je pourrais conduire tout le reste de ma vie de façon à ce que ,quand je me retournerais à l’aube de celle ci, je puisse aimer ce que j’y verrais. j’espère aussi que je pourrais aborder la dernière ligne droite avec autant de force et de courage que vous.
    je vous souhaite le meilleur pour aujourd’hui et pour tous les autres jours à venir. Merci.

  46. Cher Monsieur Axel Kahn
    Votre attitude est très émouvante et votre dignité à prendre comme exemple.
    Je vous ai écouté ce matin sur France Inter c’était bouleversant.
    Votre témoignage redonne certainement force et espoir à tous ceux qui luttent contre la maladie.
    Chaleureusement
    Josie Anne B

  47. Que dire de plus sinon merci pour votre engagement et votre humanité, merci pour cette leçon de vie de ce matin empreinte de sérénité.
    Je penserai à vous quand je retournerai à Dormillouse cet été.
    Que la fin de votre dernière randonnée soit pleine d amours

  48. Cher Monsieur Kahn, j’espère avoir la force morale que vous avez si un jour encore, après pas mal d’épreuves médicales et
    chirurgicales, je me trouve obligée de faire face. mon mari et moi avons été très touchés d’apprendre ce matin, lors de. Outre interview, qu’en quelque sorte, vous nous disiez “au revoir ; j’ai fait de mon mieux …”. Nous vous le disons, “vous avez fait mieux que cela…”Et nous vous remercions d’avoir redonne un peu sa grandeur à lhumanite en cette période si troublée. Bonne route !

  49. Je ne pleure pas de tristesse, mais d’humanité, de tous ces mots que je veux aussi penser à dire à mon fils, parce que la beauté est partout où chacun le décide . Merci

  50. L’opinel et la ficelle ! Je m’en rappellerai et je transmettrai
    Pars pas trop loin… on arrive, tous !

  51. Vos mots sont comme des bouées jetées dans l’océan, son immensité : ils constituent une force de vie, et offrent un horizon au-delà des tumultes, des épreuves. C’est énorme.

  52. Très cher Mr Kahn

    Je vous ai écouté hier sur France Inter , j’ai même arrêté mon engin agricole pour me concentrer sur votre conversation avec Léa Salamé
    Vous un homme pour qui j’ai énormément d’admiration au service des autres et de la science
    Vous êtes un exemple à suivre et je vous souhaite que cette partie très intéressante de votre vie ( comme vous l’avez souligné hier) se déroule comme vous le souhaitez
    Par contre je suis persuadé que vous vous trompez sur la mort et le monde d’après car j’espère un jour vous y croiser

    D T

  53. Je peux vous assurer que votre volonté de transmission est réalisé. Moi, comme beaucoup d’autres j’en suis sûr, j’ai été marqué par vos écrits au plus profond de moi. L’éducation que je donne à ma fille est marquée par votre vision du monde. Plus qu’à vos enfants, vous avez essaimé votre humanité, votre dignité, votre sagesse à travers plusieurs générations d’humains.
    Merci Axel Kahn d’avoir été cet humain là.

  54. La vie, en général, est un combat honorable pour chacun d’entre nous. Nous devons le mener jusqu’à son terme.
    Le combat de votre vie a été celui du combat contre la maladie. Ce combat vous l’avez mené avec une très grande humanité. Soyez-en remercié…
    Dans ce dernier combat que vous menez je souhaite que la paix vous accompagne.
    Encore merci pour tous Monsieur!

  55. Cher Monsieur Kahn ,
    Votre beauté intérieure est immense et vous , qui ne «  croyez plus en un Dieu unique « , sachez qu’il vous regarde et vous accompagne en sa pleine bonté . Je vous admire en ce combat déloyal , face à cette «  bête immonde « , et chacun espère voir la science venir à bout de ce fléau qui emporte tant de nos êtres chers . Vos mots adoucissent les maux , merci cher Monsieur Kahn , pour votre combat qui doit nous donner votre courage .

  56. Salut Axel, mon frère,
    Tu as semé cette graine d’éternité.
    Je partagerai le souvenir que tu nous lègues. Par tes actes, également par tes mots. Une transmission publique en somme.
    Tes paroles t’honorent, car je crois savoir toute la sagesse qu’il faut, le choix de l’humilité, la sérénité retrouvée dans ce bouillonnement intérieur, pour choisir de les prononcer.
    Je pense que tu ne liras pas ce message. Et pourtant….
    La paix sur toi et les tiens.

  57. Cher Docteur Kahn
    Merci de partager votre belle humanité et de continuer à transmettre jusqu’au bout vos valeurs et votre spiritualité.
    Votre message est une aide précieuse en cette période particulière où nous cédons à la tentation de l’auto-apitoiement…
    Mes pensées vous accompagnent avec tendresse pour ce dernier chemin
    Sylvie, formatrice auprès de jeunes étudiants infirmiers

  58. monsieur, je viens d’apprendre qu’après une dizaine d’année de lutte contre des cellules cancéreuses au niveau de la langue, de la gorge puis des poumons, mon père, agé de 85 ans subissait maintenant des attaques au niveau du cerveau….et bien sur cela signifie que le bout du chemin est proche pour lui qui n’a sans doute pas votre philosophie de vie. La lecture de vos écrits me fait du bien , moi qui suis loin de lui, mais vous avez en tant que spécialiste une certaine connaissance du temps qu vousi reste. Moi je ne l’ai pas, mon père non plus. Et j’espère seulement que son médecin voudra bien me dire, plus ou moins, quel est le temps qui nous reste pour l’aider à porter sur la vie un regard qui ressemble au votre.

  59. Cher Monsieur Kahn,
    votre voix sur France Inter lundi l’évocation de cet itinéraire ultime de votre vie que vous entamez, faire de la mort un chef d’œuvre, votre parole, rare et sincère, me donnent énergie et courage. Puissiez vous être entouré, aimé, consolé jusqu’à votre départ, le plus tard possible. Merci pour votre exemplarité d’être au monde.
    Et merci aussi de ce que je crois deviner au sujet de l’indispensable évolution des humains vers une vieillesse et une mort pensées, apprivoisées et dignes.
    Je vous embrasse avec tendresse et admiration.

  60. Bonjour Monsieur Kahn
    Je ne peux qu’être admiratif devant votre lucidité devant la mort…âgé de 74 ans et ayant aussi eu à lutter contre un cancer et d’autres pathologies, médecin et croyant, j’ai ressenti la même sérénité et je suis persuadé que cette façon d’aborder notre fin de vie est notre plus belle récompense.
    L’enfer c’est la peur de la mort alors qu’elle n’est rien d’autre qu’un retour à notre état antérieur
    Bon courage et merci pour votre exemple et pour tout ce que vous avez fait pour l’humanité… rien ne disparaîtra…

  61. Guy de la chaine youtube cancer Therapy cherche à vous joindre. Il a guéri d’un cancer phase 4 prostate, metastases aux os et ganglions, sans operation, sans chimio (incurable) preuves a l’appui (bilans et scans). Rien n’est jamais perdu et pourquoi pas vous ? Nous allons initier des recherches sur des inhibiteurs de SCOT : publication de Maurice Israel (ex directeur au CNRS). Votre esprit de chercheur sera peut être alerté par cette bouteille à la mer. Nous avons écrit un livre je peux vous en faire parvenir un exemplaire si vous voulez. Bon courage à vous. nathoceanes@gmail.com. Cordialement

  62. Cher Professeur Axel Kahn
    Comme je ne parviendrai pas à traduire en mot ce sentiment de gratitude que je vous porte depuis que vous êtes passé à Decazeville lors d’une de vos longues marches, je vous dis juste Merci Merci encore Merci. Vous êtes assurément raisonnable et humain.
    Grâce vous soit rendue Cher Professeur, pense l’agnostique que je suis.
    Courage. Vous n’en manquez pas

  63. Axel croit et aime la Vie …un vrai chrétien en marche de vérité car le doute l’habite

  64. Merci Monsieur Axel Khan pour vos mots francs, vivants, empreints d’une immense humanité pour décrire une étape de la vie que beaucoup ont connue ou connaissent. Votre regard malicieux et profond et votre voix vibrante de conviction nous faisait comprendre des choses un peu compliquées. Merci de nous avoir éclairé, informé, fait voyager au fil de vos marches, fait rêver par vos descriptions poétiques de la nature….
    MERCI

  65. Vous allez me manquer ? Non, vous serez toujours là, prés
    de moi, par votre humanité, chacun derrière une porte entr’ouverte… Dans les beautés de la nature, dans les
    beautés humaines…
    Au revoir Axel, pas d’autre mot, au revoir dans la beauté du
    monde…

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