
Hier, tout avait bien commencé en quittant le lac des Settons. Ensuite, hélas…. ( voir billet d’hier)

Anost et son musée des traditions. Les vielleux, sculpture moderne

Le sculpteur des Marianne-Catherine Deneuve est d’Anost. À la mairie, l’original du moule…

Anost, le pays des galvachers (voir billet de ce jour).

En arrivant à Busy, le hâmeau des galvachers.

En quittant Anost, être réconcilié avec le Morvan

La chapelle de Velée

Les murailles de Bibracte, capitale des Éduens, étaient comme cela.

À Bibracte, le bassin monumental (1er siècle av JC).

Du sommet du mont Beuvray, au dessus de la plaine de Saône-et-Loire

En descendant du mont Beuvray.
De la terrasse du Mont Beuvray, il est parfois possible d’apercevoir le Mont Blanc.
Pour réaliser ces deux étapes en une journée, il fallait avoir fait une halte chez René Fortin et
visité Asnot où la chant des Galvachers a été composé “Adieu notre pays chéri, Amis, partons pour le Berry………” .C’est un réel exploit et quel bonheur de vous savoir réconcilié avec le Morvan et de vous savoir en forme. Bonne route
Fidèlement
Christiane Orain
Bonsoir monsieur
Votre blog est dans mes favoris ordi, tablette et smart phone. Quel joue de vous retrouver tous les jours de découvrir une région que je ne connais pas. Merci pour toutes les photos, pour vos réflexions. Je vous souhaite plein de riches rencontres.J’attends la sortie de votre livre avec impatience.
Merci monsieur
Rectificatif: ” la joie ” le clavier de la tablette me joue des tours!
Chapelle sans dieu
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Près du confessionnal est un cierge de cire
Qui jadis entendit de belles oraisons ;
C’est maintenant la voix d’un incube en délire
Qui souvent fait frémir cette sainte maison.
Lui qui aime invoquer la Déesse Raison
Ou bien pondre un blasphème avec un grand sourire,
Dont il produit parfois de grandes floraisons,
Nous pouvons affirmer que c’est un triste sire.
Il dit qu’il fut jadis le conseiller d’un roi,
Qu’il sauva la nation, qu’il fit de grandes choses,
Mais il est peu de gens pour y ajouter foi.
Il rêve certains jours à son apothéose,
À son voyage au ciel sur un nuage d’or,
Il le raconte aux murs, il y songe, il s’endort.