J-47 26.06 Des Estables à Sainte Eulalie


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26-6-14, J-47, 1/7. Des Estables, en route pour l’Ardèche. Le cirque volcanique des Boutières.

 

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J-47, 2/7. En Ardèche aussi, il y a des Orchidées à séduire un gorille.

 

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J-47, 3/7. Le Gerbier des Joncs. Grimpons dessus.

 

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J-47, 4/7. Au sommet du Gerbier des Joncs, la mascottepPrincesse #Normandie2014, le Mézenc derrière elle.

 

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J-47, 5/8. Au sud du Gerbier, en plateau, les Coux.

 

 

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J-47, 6/8. Une baignoire sur le ruisseau Loire, le Gerbier derrière.

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J-47, 7/8. Depuis le ruisseau Loire, splendeur du Gerbier.

 

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J-47, 8/8. La mascotte n’en revient pas d’avoir traversé la Loire près de l’Océan et d’être assise là, à sa source.

 

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3 thoughts on “J-47 26.06 Des Estables à Sainte Eulalie

  1. Cher Axel, une marche sereine et joyeuse vers le pays de Jean Ferrat, en fredonnant les ferventes paroles de sa chanson ” Ma France”:

    De plaines en forêts de vallons en collines
    Du printemps qui va naître à tes mortes saisons
    De ce que j’ai vécu à ce que j’imagine
    Je n’en finirai pas d’écrire ta chanson
    Ma France
    Au grand soleil d’été qui courbe la Provence
    Des genêts de Bretagne aux bruyères d’Ardèche
    Quelque chose dans l’air a cette transparence
    Et ce goût du bonheur qui rend ma lèvre sèche
    Ma France
    Cet air de liberté au-delà des frontières
    Aux peuples étrangers qui donnaient le vertige
    Et dont vous usurpez aujourd’hui le prestige
    Elle répond toujours du nom de Robespierre
    Ma France
    Celle du vieil Hugo tonnant de son exil
    Des enfants de cinq ans travaillant dans les mines
    Celle qui construisit de ses mains vos usines
    Celle dont monsieur Thiers a dit qu’on la fusille
    Ma France
    Picasso tient le monde au bout de sa palette
    Des lèvres d’Éluard s’envolent des colombes
    Ils n’en finissent pas tes artistes prophètes
    De dire qu’il est temps que le malheur succombe
    Ma France
    Leurs voix se multiplient à n’en plus faire qu’une
    Celle qui paie toujours vos crimes vos erreurs
    En remplissant l’histoire et ses fosses communes
    Que je chante à jamais celle des travailleurs
    Ma France
    Celle qui ne possède en or que ses nuits blanches
    Pour la lutte obstinée de ce temps quotidien
    Du journal que l’on vend le matin d’un dimanche
    A l’affiche qu’on colle au mur du lendemain
    Ma France
    Qu’elle monte des mines, descende des collines
    Celle qui chante en moi la belle la rebelle
    Elle tient l’avenir, serré dans ses mains fines
    Celle de trente-six à soixante-huit chandelles
    Ma France.

  2. Merci de cette photo où la Loire prend sa source elle en a de la chance la mascotte
    c’est elle la vedette de ce périple ! il ne faudra pas l’oublier dans votre prochain livre !
    Oui on pense à Jean Ferrat et ses superbes chansons.
    Bonne continuation encore presqu’un mois j’espère que vous allez bien
    et que les rencontres sont belles
    On vous suit. Odette

  3. Découvrez le film « Marie-Louise, une histoire des moulinages »

    Inspirée du roman d’Yves Paganelli, Marie-Louise, cette fiction documentaire déroule le fil de l’histoire des moulinages en Ardèche, au travers de témoignages authentiques, insolites et poignants, empreints de nostalgie et d’humanisme, avec en toile de fond l’histoire d’amour à la fois forte et fragile d’une moulinière paysanne avec un jeune mécanicien idéaliste venu de la ville, au début du siècle dernier.

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