LES UNIVERS SÉPARÉS DES JEUNES


J’ai passé hier mardi 3 mars deux heures avec six cents élèves du lycée Ste-Geneviève de Versailles, ainsi que la direction et l’équipe enseignante. “Ginette” est un établissement catholique dirigé par les jésuites engagés ici dans l’une de leurs activités principales depuis des siècles, enseigner les “élites”, les futurs dirigeants du pays. Ne sont reçues à Ginette que deux promotions de classes préparatoires des grandes écoles scientifiques (Polytechnique, Mines, Centrale, Ponts et Chaussées, ENS, Agro, Véto, HEC….), en internat obligatoire. Ces deux années sont, comme pour toutes les prépas, austères : au moins douze heures de travail intensif, samedi compris, auxquelles il faut ajouter les activités “d’éveil” attendues de l’enseignement catholique. Le niveau est incroyablement élevé, Ginette a les meilleurs résultats de France quant aux succès de leurs élèves aux concours d’entrée dans les grandes écoles. En ce qui concerne l’X, ils devancent Louis le Grand à Paris et Le Parc à Lyon. Je connais bien, aussi, les élèves des écoles que les pensionnaires de Ginette se préparent à intégrer car j’ai été le parrain de plusieurs de leurs promotions : Polytechnique (promotion 2000 !), Mines, Centrale, Agro, HEC, IDHEC, etc.)…ainsi bien entendu que de promotions d’étudiants en médecine, en pharma et en odontologie. J’ai été des années durant au comité directeur de l’X et de Sciences-Po

J’ai par ailleurs présidé à la fin de ma carrière une  très grande université parisienne et je vais depuis des décennies rencontrer les jeunes dans des lycées français de France et de l’étranger. Enfin, plusieurs fois il m’a été demandé d’intervenir devant des institutions de réhabilitation de jeunes en difficultés. Sans compter ma familiarité avec les établissements accueillant des enfants et adultes handicapés.

Quand j’en ai la possibilité, je refuse rarement d’aller au devant des jeunes tant il est évident que l’avenir dépend d’eux et non de vieilles barbes comme moi et les gens de mon âge. L’expérience est toujours riche, parfois émouvante. A son terme, jamais je n’ai l’impression d’avoir perdu mon temps. Pourtant, chaque fois, un douloureux malaise me saisit. Les univers de ces jeunes sont incroyablement différents, jamais ils ne se rejoindront, cette séparation cosmique est promesse de la persistance d’une société éclatée.

Rien de commun, au même âge, entre ce garçon rencontré dans un centre de réhabilitation à l’emploi de Saumur, original, curieux et drôle mais ne maitrisant guère plus de trois cents mots ; le lycéen en retard de Brest à qui je tente de faire entendre la différence entre une opinion argumentée et un préjugé ; l’étudiant en droit de mon université, lauréat d’un bac littéraire avec mention AB ; la kâhgneuse de Henri Quatre contredisant longuement mon approche de la liberté à partir de sa lecture personnelle de Spinoza ; mes jeunes diplômés des grandes écoles qui savent que l’avenir leur appartient sans savoir toujours quoi en faire, exactement ; mes prépas de Ginette, enfin.

C’est là l’une des plus terribles expérience de l’inégalité des destins qu’il est possible de vivre. Lorsqu’il ne s’agit que l’inégalité des dons et aptitudes à l’apprentissage scolaire et universitaire, on se console en se rappelant que c’est là la dure règle de l’élitisme républicain et que d’autres jeunes se révèleront superbement dans des activités de création ou dans la maîtrise parfaite d’activités manuelles variées, etc. Hélas, l’élitisme républicain est plus biaisé de nos jours qu’il ne l’était au milieu de XXème siècle, l’ascenseur social républicain est depuis bien longtemps en panne et la sélection des élites intellectuelles se fait avant tout au sein des élites économiques et culturelles. Le phénomène d’auto-reproduction des élites dirigeantes si bien analysé par Bourdieu est plus d’actualité que jamais.

Bien entendu, quel plaisir intellectuelle de se trouver face à une sélection de joyaux cognitifs de la qualité, par exemple, de mes prépas de Ginette, hier soir. Au terme d’un long exposé dont plus de la moitié puisait ses ressources dans le vivier de la rationalité philosophique, ces filles et ces garçons versés dans l’apprentissage des sciences exactes se sont montré(e)s enclin(e)s à tout discuter, à tout argumenter. La nuit n’y aurait pas suffi si on ne s’était résolu à interrompre les débats. Une joie vive, par conséquent d’admirer le meilleur de l’esprit humain, une tristesse aussi à la pensée de l’injustice qui empêche certain(e)s de celles et ceux qui en aurait les capacités  d’accéder à une semblable épiphanie intellectuelle car leurs parents n’ont jamais appartenu au monde dans lequel se fait avant tout le recrutement de ces “futures élites”.

Axel Kahn, le quatre mars 2015

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13 thoughts on “LES UNIVERS SÉPARÉS DES JEUNES

  1. Un peu d’air frais après avoir vu “cash” de Elise Luçet sur la 2
    . Espérons, demain ? Une vieille barbe.

    • En effet Platon, tout à fait d’accord avec vous. Je regarde quand je peux cette émission menée ” à la cravache” par Elise Lucet. A se demander dans quel monde nous vivons, surtout pour nos descendants comme dirait notre hôte.

  2. Votre dernière phrase résume beaucoup. C’est pour cela que les logements sociaux , si il doivent dépasser les 20 % , cela ne doit pas se faire à Grigny, mais à …Versailles.

  3. Merci Axel Kahn pour ce blog du jour qui me va droit au coeur car cela fait des années que j’essaie de sensibiliser mes camarades de militance, mes amis de cette menace pour la démocratie qu’est l’éducation trop séparée des jeunes. Les acteurs de l’éducation devraient réfléchir sur des modes partagés d’éducation et d’enseignement (enseignement artistique? enseignement manuel? sport? ) qui permettraient aux jeunes de “travailler ensemble” quand bien même ils ne suivent pas les mêmes filières !De même ces espaces séparés quand ils ne sont pas cachés pour ceux abritant les plus modestes, sont ravageurs car les jeunes eux-mêmes y lisent leur inscription inégalitaire. Pourquoi les Cités universitaires n’accueilleraient-elles pas de jeunes travailleurs pour, pendant quelques années partager des moments de jeunesse ensemble?nous sommes en train de fabriquer une bombe à retardement … et j’ai vraiment l’impression de prêcher dans le désert …. c’est pourquoi votre texte m’a heureusement surprise en même temps que renforcée dans ma conviction qu’il y a là un problème politique majeur que personne ne veut ” voir ”
    Chantal de Linares . 4 mars 2015

  4. Merci Axel Kahn pour ce blog du jour qui me va droit au coeur car cela fait des années que j’essaie de sensibiliser mes camarades de militance, mes amis de cette menace pour la démocratie qu’est l’éducation trop séparée des jeunes. Les acteurs de l’éducation devraient réfléchir sur des modes partagés d’éducation et d’enseignement (enseignement artistique? enseignement manuel? sport? ) qui permettraient aux jeunes de “travailler ensemble” quand bien même ils ne suivent pas les mêmes filières !De même ces espaces séparés quand ils ne sont pas cachés pour ceux abritant les plus modestes, sont ravageurs car les jeunes eux-mêmes y lisent leur inscription inégalitaire. Pourquoi les Cités universitaires n’accueilleraient-elles pas de jeunes travailleurs pour, pendant quelques années partager des moments de jeunesse ensemble?nous sommes en train de fabriquer une bombe à retardement … et j’ai vraiment l’impression de prêcher dans le désert …. c’est pourquoi votre texte m’a heureusement surprise en même temps que renforcée dans ma conviction qu’il y a là un problème politique majeur que personne ne veut ” voir ”
    Chantal de Linares . 4 mars 2015

  5. Bien sûr, on peut toujours accuser la société, les parents, les élites, les HLM, les enseignants ETc, etc, etc. Il n’empéche que cette différence provient surtout de l’accomplissement de volontés ou de non volontés individuelles. Personne n’est quelqu’un. Il appartient à chacun de devenir quelqu’un. Fréquentant en tant que formateur pour adultes les lycées du 93, je constate tous les jours, la fainéantise, la bétise et l’agressivité bornée parfois encouragés par des familles irrésponsables, d’une grande majorité de cette jeunesse porteuse de notre désespoir, et non pas de leur désespoir, car ils n’espérent qu’une chose: Avoir sans effort. Malheureusement ce que je constate tous les jours, ne se produit plus uniquement dans le 93, mais dans une grande partie du monde occidental..

  6. ,Bonjour,

    Je voudrai bien vous lire sur les nouvelles technologies et les MOOC dont on pourrai rêver qu’elles préfigurent des universités dématérialisées brisant les barrières géographiques économiques et d’age pour permettre l’apprentissage du savoir à tous selon son travail ses qualités et sa percévérence.

    Or, je viens de suivre pour la première fois un Mooc et y publier mes impressions tandis que celui- ci se clôturait:

    ” tout le monde se dit au-revoir et se raconte ses (prochaines?) vacances et se félicite… c’est bien du web quand même… les forums ne sont pas loin… Un “facebook” ou on apprend des trucs, c’est un mooc? Est-ce pour cela que seuls 24% des universitaires américains pensent que les mooc ont un avenir???

    Dans ma culture universitaire, après une expérience, il y avait un retour en salle de cours pour en faire une synthèse et apporter des conclusions sur ce qui avait ou non été appris via celle-ci. Pas dans ce mooc, et d’ailleurs les “étudiants” n’en étaient plus en capacité ni en terme d’attention, ni peut-être en terme de motivation.

    Dans ma culture universitaire on se concentrait plusieurs centaines d’heures de cours pour un diplôme… Le Mooc est réellement un objet non identifié dont je ne vois pas la finalité: un peu de culture générale pour un public attentif une poignée d’heures, et essoufflé au-delà? (Et le chercheur aussi?) Avec quelles perspectives de formation complémentaire plus académique pour les plus intéressés par le sujet?

    Bref: beaucoup apprécié ce mooc en particulier pour la qualité des cours, mais ce n’est pas encore la “révolution pédagogique” proclamée par la presse à la va-vite, et encore moins la préfiguration d’une université LMD dématérialisée.

    Les échanges entre apprenant autant que les modes d’évaluation devraient être améliorés en priorités. Ne pas laisser les échanges ressembler au 2.0 standart: verrait-on sérieusement “twitter” être habilité à décerner des titres universitaires?

    Bien, on est actuellement à mi chemin de la Conférence ouverte grand public, les quizz de l’été des revues scientifiques pour l’évaluation, et d’une esquisse d’apprentissage. Des résultats en terme d’acquisition des connaissances qu’il faudrait comparer au bout de un an, plusieurs années, avec une conférence classique et rapporter cela au coût de fabrication, et au coût d’investissement pédagogique pour une équipe… Je crois que cette étude à été faite aux Etats-Unis et est assez critique sur la “réussite” des Moocs. Un test à faire: demander à l’improviste en fin de mooc de passer un qcm sur le premier chapitre, avec une question de SYNTHESE: je parie ma chemise que presque rien n’a été retenu.

    De ce fait la “simulation” du contexte d’apprentissage universitaire est presque parfaite, mais rien n’ayant été appris ni en profondeur, ni de façon durable; l’ensemble n’étant doté d’aucune perspective d’approfondissement de la part des enseignants, ni d’ambition de le faire de la part de la plupart des apprenants, ni enfin de possibilité donnée de prolonger l’apprentissage et l’acquisition lente et rigoureuse d’un Savoir : nous ne somme absolument pas dans un apprentissage universitaire. Plutôt dans l’illusion contraire à l’apprentissage universitaire, d’un “savoir” immédiat qui n’en est pas un ni dans sa nature (qui est superficielle) ni dans sa maîtrise (qui est éphémère et dénuée d’outils au sens symbolique) ni dans son objet (qui n’est la construction de rien, sauf l’obtention d’un succédané de diplôme)

    Merci de m’avoir permis de me faire mon avis sur cette invention dont les finalités et les publics, les modalités d’évaluation et de participation, sont réellement à définir je crois.”

    J’aimerai votre avis d’ancien président d’université sur les mooc dans un futur billet,

    Loïc M.L.

    • Cher Loïc,
      chaque fois que possible, les MOOC doivent être intégrés selon moi à une “université augmentée”, plus performante et personnalisée, et non pas dématérialisée. Leur meilleur usage est en effet d’autoriser la diffusion de connaissances enrichies, personnalisées par le jeu de l’interactivité de l’accès à des compléments et documents selon les interrogations de l’étudiant, le cas échéant pour un temps nomades, suivies d’un retour au contact de l’enseignant car ce qui se joue dans le dialogue les yeux dans les yeux, dans la dynamique pédagogique de groupe, dans les phénomènes d’affectivité et de transfert, n’a pas d’équivalent virtuel.

  7. Cher Axel Kahn,

    Merci pour votre réponse, et je suis très sensible à l’idée que les rapports humains, surtout pour des transmissions de connaissances, peuvent gagner à être face à son interlocuteur.
    Mais, au delà de la posture humaniste du besoin d’éprouver la présence réelle de l’autre…
    … je vois aussi que l’isolement peut avoir une autre “figure”: celle de l’individu en recherche d’apprentissage, de savoir, vivant éloigné par la distance, l’age, l’argent, la maladie, ou quelque fracture symbolique avec les lieux d’enseignement et de recherche; et pouvant rêver trouver par la technologie une partie au moins de son besoin d’apprendre.

    Ne croyez vous pas, tout en maintenant la réalité physique des Universités, avec ce qu’elles tissent de liens (et de conflits parfois) humains, que l’enseignement via le web, qu’il s’appelle mooc ou non, soit une chance pour briser les isolements des amoureux du savoir?

    Je perçois bien le paradoxe de rompre un isolement par la solitude technologique, à laquelle votre humanisme comme le miens, est sensible, peut-être illusoire. Mais bon: je suis moi même dans une région rurale, je travaille, je n’ai ni le temps de me rendre dans une université, ni forcément l’envie, étant déjà plusieurs fois diplomé, de suivre des études présentielles. Pourtant il m’a “manqué” une formation en sciences physique et mathématique: alors je lis, étudie seul. Là, je vis une vraie solitude, sans seulement le “regard” d’enseignants ou la présence d’autres élèves: j’ai en plus la solitude qui pourrait être paliée par la technique de ne pas avoir de retour sur mes erreurs d’autodidactes, sur mes exercices, point de confrère avec qui deviser de la difficulté des équations différentielles.

    Alors, je rêve d’université numérique, diplomante, pas forcément pour le diplome, mais pour la cohérence des enseignements que le diplome nécessairement doit impliquer – à l’exact opposé des mooc qui s’empilent au bon vouloir des apprenants et non de ceux qui ont avant eux éprouvés une discipline.

    Je connais beaucoup d’autres situations comme la mienne, que j’ai croisé pour partie dans ces publics des moocs.

    Comme vous je ne veux pas l’abandon de la possibilité pour la rencontre entre étudiants et chercheurs autours de l’acte d’apprendre et d’enseigner. Je voudrai juste qu’une possibilité nouvelle, supplémentaire, complémentaire, existe

    … et qui ne prenne pas la forme de cette parodie de savoir que sont les moocs actuels qui peuvent au plus etre des loisirs intellectuels, des promenades (parodies par empilement; savoirs superficiels; à l’avenir de plus en plus sujets soit d’intérets d’entreprises, soit des sujets et scénarisations influencées par le marketing médiatique – je pense a cette envie d’universitéss mondialement en concurrence de mooc internationaux à plus de 800.000 apprenants, une horreur!)

    Comment verriez vous la chose possible si vous la pensiez souhaitable aussi? une extension de ce qui est déjà l’enseignement à distance? gonflée par les moyens techniques en expérience “augmentée” ?

    Merci encore de m’avoir répondu si vite,

    Respectueusement,

    Loïc

    PS: j’aime aussi tellement la randonnée, j’ai trouvé non sans étonnement votre blog et votre parcours de “jeune retraité” dans le cantal… nous avons en commun le passage par les orgues basaltiques et les puys! magnifique, la Terre est belle.

  8. Cher Axel Kahn,

    Ce petit complément après quelques minutes de réflexion.

    Ma réponse est partiellement hypocrite: le vrai problème qui m’éloignerai de toute université physique est l’age. Je ne me verrai pas une seconde assis parmi des “gamins” pour suivre un cours de première année de mathématiques, ni faire attendre avec eux le début d’un tp de physique, je ne supporterai pas leur immaturité de trembler pour entrer dans une salle d’examen, pas plus que leur téléphone portable ou leurs conversations.

    Je connais au moins une personne bien plus agée que moi, qui aime la Science au moins autant que moi, et préférera toujours la douce solitude des livres … J’aime aussi cette solitude de lecteur, autant que celle de mes promenades en nature…

    Bien, nous en voilà au vrai: l’université dématérialisée, c’est pour moi la chance d’une université qui ne soit pas la confrontation avec les jeunes, une université qui soit peut-être emplie aussi de gens de tous ages, contrairement à l’université physique (en tout cas les élèves)…

    Vous parliez de la fracture entre les jeunes.

    Je vous parle de mon absence totale de croiser le regard, malgré tout mon humanisme, d’un jeune et plus encore une foule compacte de jeune, et plus encore parodier d’être un étudiant comme eux.

    Je ne vous imagine pas, Axel Kahn, élève à Versailles une seule seconde, parmi ces jeunes si talentueux ou travailleurs; quand bien même seriez vous passionné par l’idée de prendre une formation de littéraire classique!!! Il en va de même pour moi.

    Le regard ou la présence des autres, la dynamique des groupes d’étudiants…

    Vos termes sont beaux en idéal, mais en pratique, je ne vois ces gamins que comme de potentiels personnes auxquelles enseigner ce que je sait, et nullement, en aucun cas des amis de promotion…

    Voilà pourquoi je n’ai jamais fait de mathématique ni de physique par correspondance avec une université parisienne que vous connaissez bien et qui le propose: parce que cela signifiait 15 jours une à deux fois par an avec les gamins pas toujours studieux, souvent insolents, toujours bavard, des universités!

    Bien, faute d’université virtuelle qui m’éloigne salutairement de leur bruit de portable, et autres piaillements,

    Je continuerai sans Aucun doute à lire et apprendre seul, dans cette solitude que j’aime au milieu des champs, des vaches, et des sentiers lorsque comme vous je parcours un peu de nos beaux paysages de France!

    Je n’ai nul besoin de vous avoir croisé, juste cet échange écrit, pour avoir le sourire à cette perspective …

    Loïc

    • Cher Loïc,
      en deux mots, l’idéal est l’extension des possibilités et l’augmentation de la qualité de l’enseignement universitaire par le numérique. Cela dit, et je l’avais laissé entendre, l’université numérique peut se substituer à l’autre lorsque les conditions en empêche la création ou le fonctionnement. Ce n’est pas la meilleure solution mais elle est préférable à l’absence de lien pédagogique.

  9. Cher Axel Kahn,

    Merci pour votre position avisée et mesurée sur les nouvelles technologies à l’université.

    Au plaisir de vous lire, sur ce très bon blog,

    Cordialement,

    Loïc

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