3 thoughts on “28 AVRIL : LIBRAIRIE LE FAILLER 18 H RENNES”
Bonsoir ,
J’étais présent tout à l’heure à la rencontre d’OuestFrance . Je viens de lire votre livre qui m’a beaucoup plu. N’ayant pas eu la possibilité d’intervenir à la fin de cette rencontre , et ne recherchant pas les dédicaces , je suis reparti un peu frustré tout en sachant que cet exercice est très cadré. Je vous part de mes remarques en tant que séxagénaire randonneur en bicyclette.Sur la méthode , je suis sur la même longueur d’onde : préparation minutieuse du découpage des étapes , avec réservation des hébergements ; randonner en solo , mais le soir rencontrer et dialoguer.L’émerveillement devant la beauté du monde ( paysage et architecture ) , l’émotion esthétique est vraiment euphorisante.Je comprend parfaitement celle que vous éprouvez à Conques pendant le concert d’orgue et trompette , ou devant les somptuosités gasconnes ( le Gers ). Vous m’avez fait découvrir St Allban de L., et le souvenir du couple Simon à Moissac. Quand j’étais dans le Morvan , j’ai aussi éprouvé la tristesse devant ces forêts de Douglas , mais j’aurais aimé que vous évoquiez la grande figure de Vauban , et aussi le rôle déterminant de générations d’agriculteurs qui ont façonné les si beaux paysages que nous admirons. Au sujet des agriculteurs ( auquel j’ai consacré ma vie professionnelle comme juriste ) tous ne vivent pas bien ( à preuve le taux de suicide important ) , et 2 petites corrections ( p. 120 : enrubannage plus approprié que enrobement , et le grand râteau à double rangées de dents n’est pas un instrument aratoire. Enfin , je pense comme vous que l’émotion devant un beau paysage , ne peut se partager , et encore imparfaitement par l’écriture , mais beaucoup moins par la photo. Voilà ce que je souhaitai partager avec vous , n’ayant pas eu la possibilité de le faire tout à l’heure , et j’ai retrouvé dans votre récit les mêmes sensations que celle que je ressens en voyage itinérant sur mon fidèle destrier !
je me suis délectée de vos pensées en chemin.
J’ai voyagé à travers la campagne .
J’aime beaucoup marcher en montagne- je suis haut
savoyarde –
j’ai hâte de lire vos pensées sur vos prochaines aventures
Bonsoir ,
J’étais présent tout à l’heure à la rencontre d’OuestFrance . Je viens de lire votre livre qui m’a beaucoup plu. N’ayant pas eu la possibilité d’intervenir à la fin de cette rencontre , et ne recherchant pas les dédicaces , je suis reparti un peu frustré tout en sachant que cet exercice est très cadré. Je vous part de mes remarques en tant que séxagénaire randonneur en bicyclette.Sur la méthode , je suis sur la même longueur d’onde : préparation minutieuse du découpage des étapes , avec réservation des hébergements ; randonner en solo , mais le soir rencontrer et dialoguer.L’émerveillement devant la beauté du monde ( paysage et architecture ) , l’émotion esthétique est vraiment euphorisante.Je comprend parfaitement celle que vous éprouvez à Conques pendant le concert d’orgue et trompette , ou devant les somptuosités gasconnes ( le Gers ). Vous m’avez fait découvrir St Allban de L., et le souvenir du couple Simon à Moissac. Quand j’étais dans le Morvan , j’ai aussi éprouvé la tristesse devant ces forêts de Douglas , mais j’aurais aimé que vous évoquiez la grande figure de Vauban , et aussi le rôle déterminant de générations d’agriculteurs qui ont façonné les si beaux paysages que nous admirons. Au sujet des agriculteurs ( auquel j’ai consacré ma vie professionnelle comme juriste ) tous ne vivent pas bien ( à preuve le taux de suicide important ) , et 2 petites corrections ( p. 120 : enrubannage plus approprié que enrobement , et le grand râteau à double rangées de dents n’est pas un instrument aratoire. Enfin , je pense comme vous que l’émotion devant un beau paysage , ne peut se partager , et encore imparfaitement par l’écriture , mais beaucoup moins par la photo. Voilà ce que je souhaitai partager avec vous , n’ayant pas eu la possibilité de le faire tout à l’heure , et j’ai retrouvé dans votre récit les mêmes sensations que celle que je ressens en voyage itinérant sur mon fidèle destrier !
je me suis délectée de vos pensées en chemin.
J’ai voyagé à travers la campagne .
J’aime beaucoup marcher en montagne- je suis haut
savoyarde –
j’ai hâte de lire vos pensées sur vos prochaines aventures
Merci à tous deux de ces commentaires, stimulants à une semaine du départ de ma seconde diagonale 2014.