Une élection, en somme, c’est un peu cela : On commence par se prendre la tête….
Puis on pèse, on soupèse, on compare les mérites et les dangers. Enfin de compte, la balance penche d’un côté…
Il ne faut pas se tromper, sinon les pires tourments peuvent nous attendre…
Et alors, il n’y a plus qu’à se pendre…
Pourtant, aucun d’entre nous ne se fait d’illusion. Quelque soit notre choix, la félicitée n’est guère probable…
Axel Kahn, dimanche sept mai 2017, deuxième tour de l’élection présidentielle.




