Alors que la polémique fait rage sur les références économiques auxquelles tout gouvernement ne saurait échapper, fut-il en principe de gauche, que les grands théoriciens modernes de la vieille théorie néoclassique de l’économie libérale tel Jean Tirole en France accaparent l’essentiel de la lumière médiatique et, sans préjudice des catastrophes qui ont résulté de l’application de leurs principes, sont présentés comme les guides salvateurs du modernisme désirable, je désire rappeler quelques souvenirs.
Je présidais, en 2006, le conseil scientifique d’un fonds d’investissement dans des sociétés émergentes en biotechnologies d’une des principales banques européennes et en côtoyais les hauts dirigeants et leur milieu. Ces gens-là sont loin d’être des sots. Tous me faisaient part en ce temps là de leur certitude d’une catastrophe inéluctable : le système financier découlant, après la révolution libérale néoclassique des années 1980, de l’application des 3D (déréglementation, décloisonnement, désintermédiation) et de la globalisation associée, du nouveau partage des activités économiques entre les différentes régions du monde, leur apparaissait intrinsèquement instable. Ils avaient à l’évidence raison. Il n’y a pas de contradiction, hélas, entre la lucidité de nombreux spécialistes sur ce qui s’annonçait et sur leur passivité à se garantir de la catastrophe : en attendant qu’elle soit là, pensaient-ils peut-être, c’est tellement bon, il y a de tels profits à faire, tant de culbutes délectables à connaître ! Je les compare un peu à des enfants assez grands pour savoir que l’indigestion est inéluctable s’ils continuent à se goinfrer de babas au rhum mais qui sont incapables de s’arrêter tant ils sont gourmands. En réalité, nul besoin de posséder des dons surnaturels de voyance pour comprendre que le monstre auquel avait abouti la mise en pratique agressive des théories néoclassiques et de leurs différents avatars n’était pas promis à une importante longévité.
L’une des conséquences inéluctables de la politique instaurée dans le monde dans la foulée des années Reagan et Thatcher est la perte relative du pouvoir d’achat des classes moyennes confrontées, en Amérique comme dans les autres pays industriels traditionnels, à une pression salariale exacerbée par la concurrence étrangère. De plus, les employeurs ont la possibilité d’échapper mieux qu’auparavant aux revendications salariales par la menace, voire la mise en œuvre d’une délocalisation des activités. Partout, les inégalité réelles progressent, des poches de pauvreté se développent dans les pays industrialisés du nord. La doctrine libérale des néoclassiques et de leurs successeurs a transformé la politique de l’offre en dogme et dénonce tout retour à une politique de la demande telle que privilégiée par les artisans du New-Deal et par Keynes si bien que se pose la question du soutien à la consommation. La première réponse à cette difficulté réside, on le sait, dans la diminution des coûts de production – et donc de vente – grâce à la délocalisation dans des pays à faibles niveaux de coût salarial, de protection sociale et de dépenses liées aux contraintes environnementales. Bien entendu, cette solution tend à entretenir le problème en diminuant la création de richesses dans les pays consommateurs. Parfois, souvent en fait, la diminution des prix est impossible ou insuffisante pour permettre un accès vigoureux des consommateurs aux biens convoités, d’où le développement impétueux du crédit à la consommation, selon une logique qui transpose vers le particulier celle de la financiarisation de l’économie. Un tel mécanisme s’est révélé particulièrement important pour permettre l’accès des citoyens américains au logement individuel qu’il n’est guère possible d’importer à bas coût de Chine ou du Bengladesh. Là réside le facteur déclenchant, aujourd’hui connu de tous, de la crise des subprimes de 2008. Des prêts généreux sont consentis, non pas aux promoteurs comme dans les années 1870 en Europe mais surtout à des familles sinon incapables d’acheter des maisons. Les établissements préteurs garantissent leurs risques par des hypothèques sur les biens. Tant que les prix de l’immobilier croissent, les défaillances des emprunteurs sont compensées sans peine par la vente des biens hypothéqués. Cependant, toute l’histoire des crises économiques témoignent de ce qu’une tendance haussière ne saurait être éternelle. De ce fait, légitimement soucieux, les établissements financiers impliqués dans cette affaire « titrisent » leurs créances qui se retrouvent dans un nombre incalculable de titres composites à haut rendement placés un peu partout dans le monde. Dès que le marché de l’immobilier se retourne de façon suffisamment prononcée aux États-Unis, la garantie hypothécaire devient illusoire et la totalité des titres devenus ainsi toxiques perdent l’essentiel de leur valeur, entrainant des défaillances en chaine. Afin de ne pas laisser la crise bancaire s’aggraver comme en 1930, les pays concernés recapitalisent en catastrophe leurs banques, sont parfois contraints de les nationaliser, alourdissant de la sorte le poids de la dette publique d’une partie de celui de la dette privée. La crise de 2008, comme celle de 1873 et, sous certains aspects, celle de 1929, est liée à ce type d’excès de production par rapport aux moyens des consommateurs que Jean-Baptiste Say et sa loi de l’offre affirment être impossible. Comme chaque fois, les libéraux néo- et nouveaux classiques se défaussent sur la responsabilité d’interventions intempestives de l’État, ici une incitation déraisonnable au crédit. Cependant, c’était là, rappelons-le, une réaction à la situation créée par la révolution conservatrice et libérale néo-classique des années 1980 : quels biens peut-on encore produire dans des pays tel les États-Unis et à quels conditions pourront-ils être acquis par la masse des consommateurs ?
Les nouvelles règles imposées dans les années 1980, la promotion de la cupidité sans borne au rang de seul moteur crédible d’une croissance aux bienfaits universels, la dénonciation virulente de tout régulateur public capable de poser la question de l’intérêt général devaient aboutir aux déséquilibres schématisés ci-dessus, ceux-ci condamnaient à terme l’ensemble du système, ils reproduiront les mêmes effets, que personne n’en doute. Même après les rafistolages des années 2008-2010, la situation est en effet loin d’être durablement stabilisée, les déséquilibres restent gigantesques, les dettes publiques des anciennes puissances dominantes ont atteint des niveaux insupportables à terme. Pour ne prendre que l’exemple de la Chine et des États-Unis, la première, véritable manufacture à l’échelle du monde, a pour l’instant un intérêt évident à ce que les seconds continuent de consommer ses produits. Elle se sert par conséquent de ses gigantesques réserves de devises pour acheter les bons du Trésor par lesquels la dette américaine est financée. Si jamais la crise s’aggravait encore au point que la solvabilité à terme des États-Unis devenait à ce point douteuse que la Chine stoppe la perfusion qui les maintient à flots, le désastre d’une intensité encore inconnue serait planétaire. Les théoriciens du libéralisme moderne et les politiques qui ont transposé leurs idées nous ont au total légué un monde aux déséquilibres profonds, instable, où l’accroissement impressionnant des inégalités au sein des nations a stimulé la violence intérieure, où les capitaux flottants se sont trouvés alimenter aussi le terrorisme international. Les pays et régions dans lesquels quiconque pouvait voyager en toute sécurité il y a encore une trentaine d’années mais ou la sécurité des étrangers ne peut plus être assurée se comptent par dizaines. Même dans les pays riches, les citoyens qui disposent de biens sont de plus en plus nombreux à se regrouper en communautés protégées, bastides et places fortes des temps modernes dont il devient imprudent de s’éloigner. Et dire que c’est à cette logique que l’on désire aujourd’hui que se rallient les citoyens. Certains, ceux qui ont le plus de toupet ou le moins de culture économique et historique, ont le front de prétendre que c’est à cette aune que se reconnaitrait une gauche moderne. Affligeant.
Axel Kahn, le vingt-et-un mai2016, adapté de « L’homme, le libéralisme et le bien commun, Stock, 2013 »
Votre diatribe est trop convenue, désolé.
Tirole ne dit pas que des conneries et Allais est complètement dépassé par le contexte actuel.
La France est devenue un pays archaique, management archaïque, salaires minables pour ceux qui innovent. Tous les scientifiques francais du privé ou public n’ont plus qu’une envie, c’est de foutre le camp d’un pays qui se fout de leur gueule.
Ma foi, si mon analyse de la crise que personne ne remet vraiment en cause est “convenue” que dire alors de votre réaction remarquablement stéréotypée, cher Monsieur. De plus, je ne comprends pas cette référence à Maurice Allais, que je ne cite nullement dans ce billet et que, au demeurant, je connais mal. Peut-être vous trompez vous d’auteur et d’article et croyez-vous vous adresser à Eric Conan de Marianne ?
Oui nous n’avons pas le courage de remettre en cause ce monde capitaliste basé sur le profit de quelques uns qui méprisent les autres
Dans notre association nous voulons réfléchir et se documenter ensemble sur les problèmes de l’économie aujourd’hui, comment faire face au chômage, partager le travail, se cultiver, s’enrichir mutuellement … Merci de nous conseiller des ouvrages Marie-Jo
Le premier problème, c’est le mercantilisme allemand auquel ne s’oppose pas le gouvernement francais.
Ce sont les politiciens qui en signant des traités ubuesques ont provoqué cette situation gravissime.
La FED après avoir encouragé les crédits immobiliers pour relancer l’économie et l’activité…..en relevant les taux d’intérêts
a rendu insolvables nombre d’acquéreurs et provoqué la crise des subprimes….qui s’est propagée aux banques du monde entier par le truchement de la titrisalisation des créances.
La FED est en l’occurrence le symbole de l’interventionnisme de l’Etat et une arme de régulation, non?
Dans l’union européenne, l’intégration à marche forcée de tous les ex satellites de la feu URSS, pour des raisons “géopolitiques” s’est faite en dépit de toute régulation économique pourtant indispensable dans l’intérêt de tous, compte tenu des écarts abyssaux existants tant en matière de salaires, que sociales, que de normes sanitaires, environnementales, techniques et fiscales!
La volonté manifestée par la France de garder son indépendance fiscale et budgétaire, nous conduisant à une politique ahurissante de ….baisse d’activité compensée par l’accroissement des déficits ….alors que d’autres font du dumping fiscale pour attirer nos citoyens….et aussi les sièges sociaux, tout cela relève du politique, comme la monnaie unique, voulue et imposée par Mitterand, alors que nous sommes incapables de nous gouverner, de gérer nos coûts …….et que nous ne pouvons plus rétablir des situations compromises par la dévaluation de notre monnaie comme nous le faisions autrefois.
Les politiciens français sont responsables de l’existence de nos 5 millions de chômeurs et non les entrepreneurs qui sont mis dans la situation de s’adapter ou disparaître.
Qui a été à la tête de l’OMC pendant de nombreuses années sinon le Français et socialiste Pascal Lamy ?
Maintenant, que pouvons nous faire, que devons nous faire?
Keynes avait lui même condamné aussi les déficits des États….
Il nous faut augmenter le pouvoir d’achat de nos concitoyens pour favoriser le carnet de commande de nos entreprises et baisser nos prix pour améliorer notre situation concurrentielle tant en France que sur les marchés extérieurs y compris communautaires, notre principal déficit se situe non avec le Bangladesh ou la Chine, mais avec l’Allemagne.
Comment concilier les deux, à défaut de pouvoir dévaluer.
En agissant sur notre plus grande réserve……immédiatement disponible, pendant le temps nécessaire à rétablir nos équilibres et le plein emploi.
Travailler tous 42h00 pour le même prix que 35h00 d’une part pour les personnes, et corrélativement appliquer une baisse de 16,67% de tous nos prix, biens comme services y compris loyers, le coiffeur, le médecin etc etc.
Il s’en suit une augmentation du pouvoir d’achat de 20% pour chacun, pas de perte de marge pour nos entreprises tout en étant plus compétitives, un rééquilibrage de nos comptes extérieurs, pas un seul centime à débourser pour l’Etat et donc pas de creusement du déficit par cette mesure et au contraire, des meilleures rentrées fiscales sans modifier les impositions actuelles.
Tous gagnants-gagnants, avec des effets visibles et positifs immédiatement.
Mitterand avait dit: ” nous avons tout essayé, il nous reste à retrousser nos manches” ……il ne croyait pas si bien dire sur ce point.
il existe deux sortes d’économie, celle dite administrée et l’autre dite libérale.
La première privilègie l’homme dans son activité travail…….l’autre l’homme dans son activité de client.
La première, dite aussi administrée, a échoué partout, sous des régimes très différents.
Pourquoi cet échec tant en URSS, Cuba, Chine, Vénézuela etc
Cela tient à la nature de l’homme. Le responsable en place, l’apparatchik n’a qu’une envie, c’est de conserver sa position et ne va se lancer dans des innovations de toute nature qui, si elles échouent, lui feront perdre sa place assurément et, si elles réussissent un temps, ne lui vaudront aucun avantage. Sa motivation principale reste le statut quo.
Le système n’évolue que doucement et très peu. Le niveau de vie des personnels finalement ne s’améliore pas non plus, malgré le principe de base de le privilègier.
L’autre système, dit capitaliste, libérale est beaucoup plus dynamique toujours en raison de la nature humaine. Celui qui croit en sa capacité de faire mieux que les autres peut lancer son entreprise, innover aussi bien dans les méthodes de productions, de ventes que des produits ou services etc.
Son succès ou son échec valide le bien fondé ou pas de sa vision. Ainsi, par la multitude des initiatives, les choses avancent, des produits nouveaux voient le jour, plus performants ou moins chers, utiles ou ludiques etc et sont plébiscités par la population dont le niveau de vie s’améliore, par la conjugaison de deux facteurs….amélioration des salaires d’une part et baisse des prix d’autre part.
Ce système induit une adaptation constante en fonction de l’évolution des situations.
L’entrepreneur qui réussit attire, voire débauche….les personnels des concurrents moins performants, la mobilité nécessaire s’autorégule.
Les politiques en signant des traités abscons, bien souvent pour laisser leur nom au bas d’un parchemin, ont détruit, cassé
ce système qui profitait à tous, sans même réaliser leur infamie.
Aujourd’hui encore, nombre d’entre eux incriminent les entreprises alors que les règles du jeux néfastes, ce sont eux qui les ont écrites.
Maintenant, au niveau mondial, ce système à créé dix fois, cent fois plus d’emplois et de richesses qu’il n’en a détruit, même si cela aurait pût être conduit beaucoup plus intelligemment, sans provoquer la casse et la misère sociale de nombre de nos concitoyens.
Alors que notre système de production repose sur le décuplement du travail par le machinisme grâce à l’utilisation maximum de l’énergie, la brusque multiplication des prix du pétrole en 1974, puis 1976 etc …..a déstabilisé l’équilibre existant.
D’une part, par l’augmentation du prix de l’énergie, toutes nos productions ont été renchéries….alors que dans le même temps, le pouvoir d’achat de nos concitoyens s’est trouvé réduit par l’incidence des prix des carburants tant pour leurs déplacements que pour leur chauffage domestique.
Le résultat de ce cisaillement : le début des baisses d’activité et les pertes d’emplois. Personne n’a compris ou œuvré pour maintenir le niveau du pouvoir d’achat qui aurait permis d’éviter la propagation de ce cercle infernal du chômage.
A cette époque, les politiques considéraient que le mieux était de ne pas intervenir dans …..l’univers économique, que les choses allaient se régler d’elles mêmes!
Sauf que ce ne fut pas le cas, les fonds supplémentaires collectés par les pays pétroliers ne revinrent pas chez nous sous formes de commandes.
Seuls, une charge de solidarité fut créé pour aider les personnes privées de leur emploi et deux actions furent menées pour faire face à cette problématique énergétique.
La première, conclure un accord d’approvisionnement avec l’Algérie pour ne point manquer de pétrole, moyennement un engagement de payer toujours le prix fort, supérieur au prix du marché et le choix de développer l’énergie nucléaire comme énergie de substitution. Aucune mesure accompagnatrice visant à compenser ces surcoûts importants ne fut prise, scellant ainsi une perte de compétitivité supplémentaire par rapport à nos concurrents.
De plus, nos marchés “captifs”, ex colonies, exsangues aussi par le renchérissement du coût de l’énergie, ont commencé à s’approvisionner davantage ailleurs….Avant, les reportages en Afrique montraient des véhicules “Peugeot”, puis à partir de ce moments là des véhicules “Toyota ” etc.
Non satisfait de la tournure des événements, en 1981, nos gouvernements ont entrepris de renchérir le coût du travail, retraite à 60 ans, semaine supplémentaire de congés, les 39h00 payées 40 heures, le mi-temps payé trois-quarts temps dans la fonction publique etc etc sans compter les nationalisations qui allaient régler tout les problèmes. Le pouvoir en place, socialiste, détenait alors tous les rouages et leviers et a nommé les dirigeants qu’il fallait, issus des cabinets et des administrations.
Sans parler du crédit lyonnais, dont les contribuables ont pendant des lustres épongé les pertes, toutes les autres entreprises virèrent dans le rouge rapidement et n’apportèrent plus aucun financement à l’Etat…..et sans besoin de recourir à optimisation fiscale!
Cette optimisation fiscale est un vrai scandale, celui de nos politicitiens, qui ont pondu des textes la permettant et incapables ensuite de corriger les textes défectueux.
En plus certains ont le toupet d’en tenir grief à ceux qui les appliquent, on croit rêver!
Après un premier commentaire caricatural, les autres interventions apportent au débat, je m’en réjouis. Le plus prolixe des commentateurs relève d’une vision libérale néoclassique dans sa version “autrichienne”, telle que développée par Friedrich Hayek. C’est elle qui alimente aux USA le courant qui va jusqu’au Tea Party et aux anarchocapitalistes de Ron Paul. Ennemis jurés de toute intervention de l’État et des banques centrales, adversaires du monétarisme et de Friedman qu’ils accusent d’être presque -quelle horreur ! – du keynésianisme déguisé, ils rejettent sur eux toutes les crises du système capitaliste depuis 1870 et, en tout cas, 1929. J’ai tenté dans mon livre de démontrer que ces explications ne tenaient pas la route, cela m’amuse de les retrouver ici. Même si l’on condamne la politique de la FED – assez peu socialiste, dit en passant, cette diatribe est plaisante – dans les années 2002 – 2008, difficile de contester que, aux États-Unis, la baisse progressive des rentrées fiscales après Reagan n’a pas été compensée par la conjonction d’une stimulation suffisante de la production et de la modération salariale et sociale, entrainant à partir de 1980 une explosion de la dette américaine et diminuant ses marges de manœuvre. La paupérisation relative des classes moyennes a posé le problème de l’aide à la consommation des biens de production non délocalisables, dans le plus grand intérêt des entrepreneurs américains du domaine. Même si on conteste cette politique, personne de bonne foi ne peut nier qu’elle soit une conséquence du tournant idéologique néoclassique dans sa version monétariste des années 1980 aux E-U et en grande-Bretagne où, malgré l’admiration de Thatcher pour Hayek, c’est bien plutôt la politique de Friedman qui a été suivie. A l’arrivée, ceux qui expriment les positions des bénéficiaire de l’imposant transfert de valeur du travail vers le capital observé depuis 1980 continuent de faire flèche de tout bois en clamant que les difficultés rencontrées sont liées à ce que l’on a pas été assez vite assez loin. Business as usual.
Bonjour
Ne sachant comment vous contacter, je profite de ce blog pour vous transmettre mon adresse mail hospitalière, car je souhaitais vous entretenir d’un projet de parrainage. Ce projet s’inscrit dans la partie associative de mes activités consacrée à la prise en charge du handicap lié aux maladies neurologiques, , et notamment via l’amélioration des conditions de vie en établissement. Ceci passe notamment, objectif prioritaire de notre Fonds de Dotation, par l’aménagement de ce que nous appelons, nous, des Jardins de Soin, destinés à donner ou redonner, liberté, projections, activités, sérénité, autant que nous le pouvons. Pour vous entretenir de cette demande de parrainage, vous pouvez me contacter à l’adresse MAIL ci dessous ou via téléphone sur le site de notre structure associative. Je serais très honoré de votre soutien dans cette action.
Avec mes sentiments respectueux et bien cordiaux
Pr Alain CALENDER
Hospices Civils de LYON
Cher collègue, sachant qu’avec ma charge de travail mon soutien ne serait que formel, je vous indique mon e-mail : axel.kahn@parisdescartes.fr