Vingtième étape entre Dun-les-Places et le lac des Settons. 1er juin.


Morvan, forêt de Breuil-Chenue. Les Celtes étaient là.

Morvan, forêt de Breuil-Chenue. Les Celtes étaient là.

Paysage du Morvan. Les hêtres sur les pentes plus riches, des résineux sur les crêtes moins fertiles.

Paysage du Morvan. Les hêtres sur les pentes plus riches, des résineux sur les crêtes moins fertiles.

Le roi des hêtres, peut-être..

Le roi des hêtres, peut-être..

Le sault de Gouloux, un des points de départ de la flottaison du bois vers Paris jusqu'au XIXème siècle.

Le sault de Gouloux, un des points de départ de la flottaison du bois vers Paris jusqu’au XIXème siècle.

Mor Vand, noires forêts en celte. Mais aussi Flor Vand, en cette saiso

Mor Vand, noires forêts en celte. Mais aussi Flor Vand, en cette saiso

Un bouquet morvandiau pour celles et ceux qui aiment les fleurs et les gens, les mêmes en principe.

Un bouquet morvandiau pour celles et ceux qui aiment les fleurs et les gens, les mêmes en principe.

 Arrivée de l'étape, le lac des Setton

Arrivée de l’étape, le lac des Settons

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2 thoughts on “Vingtième étape entre Dun-les-Places et le lac des Settons. 1er juin.

  1. bonjour Monsieur,
    j’ai vu l’article en dernière page d’Ouest-France qui évoque votre périple, et je vous adresse le bonjour: professeur en classe prépa, j’ai eu l’occasion de faire étudier en 2009 des passages de votre livre, L’homme, le bien, le mal, et je vous suis reconnaissante de vos propos réconfortants sur les fondements naturels de la morale, à une époque qui désormais la nie, en dépit du bon sens.
    vous pouvez compter sur mes pensées quotidiennes pour vous. joelle

  2. Nef du lac
    ——–

    La nef du lac se glisse entre soleil et lune,
    Entre le soleil d’or et la lune d’argent.
    Elle navigue bien, le lac est indulgent
    Où danse, quelquefois, une algue verte ou brune.

    La saison printanière est la plus opportune
    Pour capter le reflet des beaux poissons nageant
    D’un bord à l’autre bord de ce monde changeant,
    Quand les fleurs des pommiers se fanent, une à une.

    Poissons, léger troupeau qui n’a pas de berger,
    Qu’il est plaisant de voir vos mouvements légers
    Dans les eaux du grand lac ombragé de collines !

    Poissons, tels des oiseaux qui n’ont pas de chanson,
    Vous donnez à cette onde un fugitif frisson ;
    Vous semblez écouter la parole divine.

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