BENOÎT HAMON, CANDIDAT SOCIALISTE EN AVRIL 2017


QUELLE OPPOSITION DEMAIN CONTRE FILLON OU MACRON ?

Je n’ai pas voté au premier tour de la primaire du PS car je ne me retrouvais dans aucun des candidats en lice. Je conteste depuis 2011, et même un peu avant, les conceptions économiques « néolibérales » de Manuel Valls, je n’ai pas changé. De plus, puisque le président lui a confié l’hôtel de Matignon, j’ai contesté dans son exercice un autoritarisme illustré par l’abus injustifié de l’article 49-3 ; la conduite intransigeante et parfois brutale de la réforme du droit du travail ; son jusqu’auboutisme enfin dans la désastreuse affaire de la déchéance de nationalité.  L’introduction dans la constitution d’un article totalement inutile et qui rompait avec la tradition jamais bafouée de ne jamais ajouter à ce texte de disposition limitant les principe fondamentaux fondant les libertés individuelles a constitué une faute difficile à pardonner. J’ai été choqué par sa critique à Munich de la politique migratoire “généreuse” de Merkel, par son ironie à l’encontre de cette vieille gauche qui s’égarait dans la défense de valeurs surannées. Son rejet dans une opposition définitive de la plus sénestre des deux gauches irréconciliables qu’il théorisait a fini par me convaincre que Manuel Valls et moi n’étions pas dans le même camp. Enfin, j’ai été effaré de son positionnement aux côtés de ceux qui, au Front National et chez les sarkozystes, prétendaient que la République avait à s’intéresser à la surface minimale de peau que les femmes devaient conserver nue au bain.

Je n’étais pas proche non plus de Benoit Hamon. Je pense pour ma part que la loi sur la fin de vie révisée à la quasi-unanimité du parlement est parvenue à un bon point d’équilibre, je continue de n’être pas fanatique de la vente libre du cannabis et ai regretté l’impression donnée par lui d’être compréhensif envers des traditions communautaires en contradiction avec la liberté des femmes. En revanche, j’ai apprécié l’effort accompli pour penser la probable évolution du travail humain dès lors que les robots, les systèmes experts et les plateformes dites coopératives (privées, en fait) de données en prenaient ou en déspécialisaient une part croissante. Cependant, la réponse à ce problème essentiel n’est pas, selon moi, d’abord le revenu universel.  C’est plutôt l’objectif de faire du travail mieux rémunéré et partagé une partie seulement d’une nouvelle journée ouvrée incluant plus de temps pour l’investissement social et l’épanouissement personnel. Là ou Benoît Hamon parle d’une taxation des robots pour financer son RU, je précise et corrige qu’il faut partager plutôt la fiscalisation du travail entre celle qui repose sur l’humain et celle dont la valeur ajoutée procède des tâches robotisées. Cette évolution est en toute éventualité indispensable.

C’est sans doute des idées défendues par Arnaud Montebourg que j’étais le plus proche. Son volontarisme économique et européen, son patriotisme entrepreneurial m’apparait dans l’ère du temps et en phase avec la période dans laquelle le monde s’engage. Cependant, le dilettantisme du bel Arnaud, son imprévisibilité, son choix en faveur de François Hollande en 2011 et Manuel Valls en 2014 m’amenait à ne guère lui faire confiance.

Je suis incroyablement critique de la politique atlantiste, pro-saoudienne et wahhabite, un tantinet belliciste à mon goût du couple Hollande – Fabius, politique approuvée par tous les candidats à la primaire PS, avec des bémols pour ce qui concerne Montebourg. Je suis plus proche en fait, à contre-emploi, d’une vision de tradition gaulliste d’indépendance et de pont entre les blocs, effleurée par Emmanuel Macron et défendue plutôt par la droite républicaine.

Le premier tour de la primaire du PS est maintenant passé, il a donné à peu près les résultats que j’attendais. Le deuxième tour est violent. Manuel Valls et son camp accusent Benoît Hamon d’être un islamo-gauchiste communautariste et irresponsable, un nain politique incapable de s’élever à la dimension présidentielle, un gauchiste sectaire prêt à ruiner la France avec son revenu universel. Tous les medias pilonnent Hamon avec les mêmes arguments, Frantz Olivier Giesberg, Nathalie Saint-Cricq et tous les autres. Le camp Hamon reproche à Valls…ma foi ce que je lui reproche moi-même.

En fait, une partie des arguments échangés est hors-sol, hors-réalité. Certes, on peut se poser la question de la posture « présidentielle » de Benoît Hamon, comme cette question n’était pas illégitime en 2011 et 2012 en ce qui concerne François Hollande. Il n’avait, lui, pas même occupé un poste ministériel auparavant. Cependant, ne nous payons pas de mots : ni Manuel Valls ni Benoît Hamon ne seront président de la République en mai 2017, ils n’atteindront sans doute pas même le second tour de l’élection. La question est dès lors, qui de Manuel Valls ou de Benoît Hamon peut le mieux incarner une opposition de gauche différente de celle de Jean-Luc Mélenchon durant le prochain quinquennat, donner à cette force les moyens intellectuels et l’énergie suffisante pour se refonder et se reconstruire en vue des échéances prochaines ?

Penser que ce peut-être Manuel Valls est absurde. La politique qu’il incarne et défend avec constance est celle dont le bilan politique est un désastre historique de la gauche qui ne peut être comparé qu’à ceux, dans le passé, de 1959, 1969, 1992 et 2002, sans doute le premier, le plus grave après lequel tout a dû être reconstruit. Par François Mitterrand. La réflexion de Benoît Hamon sur l’évolution du travail, ses quelques références sociales-démocrates, le rassemblement qui s’opère autour de lui de ce qui constitue encore la majorité des forces qui ont voté pour François Hollande au premier tour de l’élection de 2012, la critique de ce qui a conduit au désastre offre à l’évidence, selon moi, les seules perspectives d’un renouveau possible de ce côté.

C’est pourquoi, le 29 janvier, je participerai à la primaire du PS. Et, parce que je suis indigné par la violence des attaques qu’il subit, la mobilisation contre lui de tout un establishment politico-médiatique  qui m’exaspère, pour laisser sa chance à la renaissance d’une force authentiquement sociale-démocrate en France, je voterai  Benoît Hamon.

Axel Kahn, le vingt-quatre janvier 2017.

CRÉER LES CONDITIONS D’UN AVENIR DÉSIRABLE

Ceux qui me suivent depuis longtemps, qui ont mis virtuellement leurs pas dans les miens lorsque par deux fois j’ai traversé la France, qui ont lu les deux livres relatant mon expérience et mes observations, sont familiers du titre que j’ai donné à ce billet. Décrivant le phénomène de sécession qui amène des pans entiers de la population du pays à rejeter globalement les responsables et les politiques « raisonnables » accusés d’être responsables de l’état actuel de la France et de préparer encore bien pire, j’ai expliqué que l’origine en était la perte de tout espoir en un avenir meilleur. À la question mainte fois posée de ce qu’il convenait de faire pour enrayer un phénomène qui se manifeste par les gains continus du FN, j’ai répondu aux journalistes de la presse écrite, de la radio et de la télévision m’interrogeant qu’il existait une solution mais une seule : donner des perspectives de développement économique et culturel aux territoires et au pays, donner aux citoyens le désir de se mobiliser pour créer les conditions d’un avenir désirable, remonter ses manches pour le bâtir et s’y engager. Je ne demande pas de droit d’auteur à Benoît Hamon dont cela a été le leitmotiv lors du débat du 25 janvier avec Manuel Valls mais, chacun le comprendra, la formule m’est allé droit au cœur.

À chaud, le débat à peine terminé, j’ai placé à égalité les prestations des deux débatteurs, et je confirme cette impression. Cela dit il en va d’une joute politique comme d’un vin, d’un met ou d’un film. Il y a l’impression immédiate, la saveur sur la langue, puis « l’arrière-bouche », le souvenir gardé, ce qui imprime une image dans l’esprit. De ce point de vue, Benoit Hamon est sans conteste sorti vainqueur. Il a imposé ses thèmes – préparer la mutation du travail, s’adapter à la société qui se construit, bâtir un nouveau pilier de la sécurité sociale, s’intéresser aux risques pour les générations futures de la dette écologique et environnementale avant ceux de la dette financière, placer la culture au cœur d’un projet de société, favoriser la création, créer des inspecteurs de la laïcité comme il existe des inspecteurs du travail, en finir avec le rêve illusion d’un homme providentiel et la prétention de détenir la vérité…créer l’envie d’une société bienveillante et désirable.

La ligne de conduite de Manuel Valls a été d’instruire plutôt le procès de l’illusion, de l’irréalisme. Le danger de cette stratégie est qu’elle fonctionne comme un quitte ou double. Soit le contradicteur est en effet placé devant ses contradictions béantes, l’ineptie de ses propositions, et on a gagné. Soit il se défend bien et alors……rien ne reste de son intervention toute entière mobilisée pour détruire des thèses qui, in fine, ont résisté. Alors, « l’arrière-bouche », les images laissées, ce que l’on retient, c’est ce qui a été attaqué et ne s’est pas effondré. Bien sûr, on ne fonde pas une politique sur le rêve ; cependant, sans la dimension du rêve et du désir, il n’y a pas non plus de chemin possible, le projet n’est plus qu’un constat de boutiquier gestionnaire

Tout compte fait, Benoît Hamon en lequel je ne croyais guère me surprend, il réveille chez moi un appétit que je croyais éteint pour plus longtemps que cela. Créer à gauche l’envie d’un avenir différent et désirable ? Oui, ça me va, chiche, tentons le coup.

Axel Kahn le vingt-six janvier 2017

LA PLANTULE

Je suis parfois vantard, je dois le reconnaître. Je me targue d’une bonne perspicacité politique, suivant les arcanes de la vie publique depuis 56 ans au sein d’une famille aussi intéressée que moi, dont un journaliste expérimenté ! Cependant, je me trompe bien, aussi. Il faut dire que nous vivons une période assez décoiffante ! Il y a un mois de cela, j’avais parlé de la primaire du PS pour souligner mon inappétence à son égard, passant en revue une série de candidats déjà déclarés ou probables. Je n’avais cependant pas pris en compte Benoît Hamon, ce qu’un contact Facebook m’avait reproché. Je lui avais répondu que j’avais de l’affection pour lui mais que j’avais évoqué seulement les candidats dont l’envergure faisait des vainqueurs possibles.

Or, contre toute attente, quelque chose est en train de lever autour de lui. Sa victoire dimanche soir sera large, sans doute. Il réunit des milliers de personnes enthousiastes dans des salles de banlieue, ses propositions sont au cœur du débat national depuis des semaines, il redonne le désir à des anorexiques occasionnels comme moi. Il est de ces frêles plantules dont on est stupéfait de voir croître la tige dans une pierraille jugée stérile. Il n’y avait plus aucune voie possible avec Manuel Valls, son créneau a été kidnappé par Emmanuel Macron qui y a plus de légitimité. La ligne incarnée par Manuel Valls à en fait toujours été minoritaire au PS, son passage à Matignon a engendré des rancunes tenaces. De ce fait, et les sondages le montreront rapidement, le résultat de Benoît Hamon, même si sa victoire finale reste très improbable, sera supérieur à celui sur lequel Manuel Valls aurait pu compter. Et lui, Benoît Hamon, fera vivre une gauche écolo-social-démocrate prête à des victoires futures. D’ailleurs, la vivacité des attaques qu’il endure, de la part de Manuel Valls mais c’est la règle du jeu (que l’on aimerait pourtant mieux respectée par certains), surtout de Jean-Luc Mélenchon et de ses insoumis, de la droite, des partisans d’Emmanuel Macron, des médias et de l’extrême droite, témoigne de la consistance du phénomène.

Certes, des personnalités et des militants proches des analyses de Manuel Valls rejoindront sans doute Emmanuel Macron. Je n’ai rien à en dire, c’est honorable, ces recompositions – clarifications font partie intégrante de la vie politique. En sens inverse, si Manuel Valls l’avait emporté, et ce qui se passe le confirme, des masses de sympathisants de gauche se seraient retirés sur l’Aventin ou bien auraient rejoint les insoumis. D’ailleurs, ce serait bien si la campagne de ces derniers contre leurs adversaires « proches », Macron et Hamon, n’utilisait pas de procédés indignes, d’ordre sexuels pour le premier et diffamatoire pour le second (le candidat de Soral !).

Allons, que ceux qui resteront dans « la vieille maison » ne fassent pas que la garder, qu’ils s’engagent avec un enthousiasme qu’ils pensaient impossible, qu’ils la rénovent, la lessivent, et entretiennent la fragile plantule qui vient de lever, elle est promesse.

Axel Kahn, le vingt-sept janvier 2017

17 thoughts on “BENOÎT HAMON, CANDIDAT SOCIALISTE EN AVRIL 2017

  1. Très heureux de votre choix, monsieur Kahn, et à l’issue d’une belle analyse, comme d’habitude…
    Je me permets juste une petit clin d’œil : le vote est le 29 pas le 27 !

  2. votre analyse est parfaite,mais comme au premier tour je n’irai pas voter , je ne veux pas participer à un vote du congres du parti socialiste et cautionner les magouilles de JC .Pour l’instant qu’ils assurent eux même leur divisions.
    L.S

    • Je vous comprends bien. Ma décision d’y aller a été déterminée par la violence et l’unanimisme médiatique des attaques contre Hamon.

  3. Je vous envie d’avoir une vision aussi claire de la situation, mais je ne la partage pas. Avoir accepté autant de contestations dans son propre camp sans jamais trancher a conduit FH au désastre.De mon point de vue, cette crise aura au moins permis à chaque camp de dire sa vérité, au risque de faire éclater le parti – Est-il encore viable en l’état ? Je ne le pense plus.

  4. MONSIEUR ,
    vos analyses sont limpides vous avez le mot juste,vos réflexions ont toujours été un repère pour moi dans d’autres domaines mais là votre conclusion est bancale pardonnez moi ! pourquoi mettre Jean Luc Mélenchon hors de vos propos car si je vous suis bien, ce que j’espère, le seul qui semble rejoindre votre vision qui a une haute idée de ce qu’il y a à faire pour réamorcer un progrès social c’est bien jean luc Mélenchon , je me demande donc ce qui vous empêche de le dire ou de le penser ? avez vous écouter les auditions programmatiques qu’il a mis en ligne sur youtube ? entendez vous sa campagne “éducative” ? voyez vous que cet homme n’est pas une providence mais bien un politique qui se bat pour un progrès sociale et pas une “croissance économique” pour les plus “forts” merci, si par hasard vous m’éclairiez sur votre position par rapport à Jean Luc Mélenchon ? Michèle Brunet Marchiennes

    • Madame Brunet, je ne parle ici que des candidats à une primaire à laquelle JLM ne participe pas.

  5. A tous ceux qui persistent dans leur cécité intellectuelle je rappellerai qu’Alexis Bachelay, porte-parole de Hamon, est un soutien du CCIF, groupuscule islamiste proche des Frères musulmans. Information facilement vérifiable.
    Non seulement Hamon n’n’est pas lynché par les médias, mais ses agissements sont beaucoup plus graves que ce qu’ils laissent entendre. Les mots me manquent pour exprimer la déception que m’inspiré ce site.
    Désolé de ne pas être aussi politiquement correct que vous. .Mais je suis peut-être mieux informé. .

    • Je ne suis pas un proche de Benoît Hamon mais je suis sans doute encore mieux informé que vous. Je vous rappelle que mon frère est Jean François Kahn. Je vous renvoie par ailleurs à l’enquête honnête et équilibrée de Marianne sur la situation à Trappes. Vous ne parviendrez pas à me faire me départir de mon calme…

  6. Aujourd’hui dans la “Matinale de France-Inter” Dominique Méda et Jean Hervé Lorenzi débattent sur le travail. Passionnant, enrichissant. Une poursuite ou pour un approfondissement du débat d’hier entre B.Hamon et M.Valls. Dans le journal “Le Monde” apparaissent aussi des articles de fond sur le même thème, ainsi que celui de ce que peut être un revenu universel. Des sujets tellement importants pour les jeunes. Jean Hervé Lorenzi rappelait les luttes très violentes des canuts lors de l’invention des métiers à tisser et d’autres encore dans les pays européens à la même époque.
    Si un ou des responsables politiques pouvaient permettre à la société de mieux appréhender ces bouleversements qui sont déjà en cours, quel bienfait pour la société. Poser lucidement le problème c’est un grand progrès. On pourra voir alors ceux que j’appellerai des “sages” réfléchir aux solutions possibles.
    Quant à la laïcité si essentielle, aucun des deux candidats n’en a sous-estimé l’importance. Peut-être que là aussi un comité de sages qui dissiperait toute ambiguïté à ce sujet lorsque ce serait nécessaire serait le bienvenu.
    Le débat d’hier par sa qualité est réjouissant et chasse le pessimisme ambiant.

    • Quelque chose que personnellement j’apprécie énormément. Au cours du débat B.Hamon a fait remarquer à M.Valls que ni l’un ni l’autre ne détenait la vérité. Voici ce que je comprends, ce que je voudrais qu’il nous dise clairement:
      Voilà la société pour laquelle je veux me battre. Je ne sais si actuellement c’est réalisable, mais je tendrai vers cet objectif. Et serai comptable devant vous de ce qui sera entrepris.
      Qu’il fasse comprendre à ses électeurs qu’il existe une part d’incertitude. Cette société-là qu’il nous propose restera peut-être du domaine du désirable inaccessible. Mais on peut sans doute s’en rapprocher et la travailler.
      Il n’y a pas en effet de vérité absolue dont il serait le seul détenteur.

  7. À quand votre position par rapport au mouvement La France insoumise et le programme l’Avenir en commun ? Respectueuses salutations

  8. Je trouve que vous avez une analyse très fine, que vous êtes engagé politiquement et cela m’intrigue. Je n’ai que 14 ans mais je m’intéresse à divers sujets dont la politique et je me pose plusieurs questions: Comment sera notre pays demain ? Que nous laissera t on comme difficultés sociales, environnementales, économique, politique ? Est- ce à partir de l’élection de M.Hollande en 2012 que tout à décliner ?
    Je n’ai pas une seule réponse pourtant selon moi les élections des candidats aux primaires ne présagent rien de très bon pour la présidentielle 2017, entre la gauche plus divisée que jamais et l’affaire pénélopegate dans laquelle est empêtré F.Fillon le choix va être bien difficile… Non j’oubliai que M.Lepen était en lice, mais ces propos radicaux me font un peu peur. Dans tous les cas je suis sûre que la France s’en sortira et je vous encourage à aller voter demain car Notre avenir est en jeu. Sur ce je vous souhaite une bonne soirée. A.J.

  9. Bonjour,
    j’y ajoute l’article paru dans VAR-MATIN du 15/02/2017.
    Je vous ai très souvent admiré lors de vos débats professionnels; mais je doute de votre propre intégrité et de votre éthique. Comment pouvez vous dire” Fillon, ça pose un problème éthique…”.Vous oubliez toutes les turpidues de MITTERRAND à JOSPIN, tous les manquement s aux règles républicaines de vos amis gauchistes à commencer par HOLLANDE et ses fantasques, et tous les mebres du gouvernement qui placent leurs familles et leurs amis dans des postes juteux. Certes cela se pratiquait mais au nom d’une nouvelle éthique voulue par le peuple, pourquoi ne pas condamner ces pratiques douteuses?????????

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